Dans les paroles de...

Ces témoignages personnels de partenaires ou de bénéficiaires d’ONU Femmes présentent des problèmes spécifiques dans le détail, ce qui a été fait pour les résoudre et les changements en cours.

Mereng Alima Bessela. Photo;UN Women/Ryan Brown

Dans les propos de Mereng Bessela: « Je suis une battante et je fais tout ce que j’ai à faire »
Mereng Alima Bessela est une entrepreneure à succès originaire de Ntui, dans la région centrale du Cameroun. Âgée de 50 ans, elle produit du cacao, une activité traditionnellement assurée par des hommes, et elle possède son propre restaurant ainsi qu’une ferme piscicole. Pour en savoir plus »


Nur Omar, beneficiary of SADA Women only center, Gaziantep, Turkey. Photo: UN Women/Sinem Aydin Lopez

Dans les propos de Nur Omar : « Mes blessures de la guerre ont guéri et j’ai davantage confiance en l’avenir »
Nur Omar est une femme syrienne contrainte à se réfugier à Gaziantep après avoir dû fuir Alep avec ses six enfants en 2014. Mme Omar a pu prendre un nouveau départ grâce au « SADA Women Empowerment and Solidarity Centre ». Créé par ONU Femmes, ce centre fournit des compétences professionnelles, ainsi qu'un soutien psychosocial et des services d'orientation à des réfugiées comme Mme Omar.Pour en savoir plus »


Bettie Johnson Mbayo Photo Courtesy Frontpage Africa

Dans les propos de Bettie Johnson Mbayo : « Il faut impliquer les hommes dans la couverture médiatique de ce problème, car ils sont majoritaires dans les salles de rédaction »
L’an dernier, la journaliste primée Bettie Johnson Mbayo du magazine Frontpage Africa a traversé le sud-est du Liberia pendant 16 heures en moto à la recherche d’une fille de 13 ans qui avait été violée par un législateur. Suite au viol, la fille est tombée enceinte, ce qui a suscité l’indignation des femmes au Liberia et de la diaspora. Bien qu’elle ait été la cible de menaces, Mme Mbayo a poursuivi son enquête sans relâche, suivant des pistes sur les médias sociaux et interviewant des membres de la famille de la victime, des voisins, des responsables de son école et des agents de police. Grâce à l’enquête qu’elle a menée, l’auteur allégué a été arrêté. Pour en savoir plus »


Aiman Umarova. Photo: Yuliya Kozlova

Dans les propos d’Aiman Umarova : « Si la violence est condamnée au silence, elle n’est pas absente de notre vie pour autant »
Aiman Umarova est une avocate kazakhstanaise reconnue qui milite en faveur des droits fondamentaux et se spécialise dans les crimes sexuels perpétrés contre des femmes et des enfants, ainsi que dans les crimes liés à l’extrémisme violent et la torture. Mme Umarova collabore avec ONU Femmes lors des 16 Jours d’activisme contre la violence basée sur le genre et apporte un soutien spécialisé dans le cadre des projets d’ONU Femmes visant à éliminer la violence à l’égard des femmes au Kazakhstan. Elle a dédié sa vie à la lutte contre la violence à l’égard des femmes, malgré des menaces de violence dont elle-même a été la cible. Elle a fait l’objet de nombreuses tentatives d’assassinat, d’actes d’intimidation et de diffamation anonyme. Pour en savoir plus »


Aissa Doumara Ngatansou. Photo: UN Women

Dans les propos d’Aissa Doumara Ngatansou : « C’est la discrimination, telle que je l’ai vécue, qui m’a poussée à devenir l’activiste que je suis aujourd’hui »
Aissa Doumara Ngatansou, âgée de 46 ans, est mère de trois enfants ; elle est originaire de la région Extrême-Nord du Cameroun. En 1996, elle a cofondé une antenne de l’Association de lutte contre les violences faites aux femmes (ALVF) dans la ville de Maroua. L’ALVF vient en aide aux survivantes et plaide auprès des décideurs et décideuses pour mettre fin aux mariages précoces et forcés, ainsi qu’aux autres formes de violence basée sur le genre. Pour en savoir plus »


Elisa Zepeda Lagunas.

Dans les propos d'Elisa Zepeda Lagunas : « Il est essentiel pour moi d'occuper ces espaces et de les ouvrir à d'autres ».
Elisa Zepeda Lagunas, une ingénieure en aquaculture de 34 ans, est une dirigeante autochtone mazatèque et une défenseure des droits des femmes qui a fait l'objet d'une extrême violence en raison de son activisme politique. Pour en savoir plus »


Emmanuella Zandi Mudherwa. Photo : UN Women/ Carlos Ngeleka

Dans les propos de Emmanuella Zandi Mudherwa : « Je voudrais que chaque survivante soit qualifiée de victorieuse »
Emmanuella Zandi Mudherwa, âgée de 21 ans, a fondé sa propre organisation à but non lucratif « Ma voisine » à Kinshasa, en République démocratique du Congo, dont le but est d’encourager l’autonomisation des filles par les filles. Elle compte aujourd’hui 12 000 membres dans tout le pays et collabore avec ONU Femmes dans le cadre d’initiatives de sensibilisation à la violence faite aux femmes. Pour en savoir plus »


Hajer Sharief, co-founder of “Together We Build it”. Photo: UN Women/ Mohamed Ezz

Dans les propos de Hajer Sharief : « La consolidation de la paix, c'est l'élimination de la violence, mais également sa prévention »
Hajer Sharief est la cofondatrice de l'organisation « Together We Build it », qui entend promouvoir une transition démocratique pacifique en Libye, ouverte aux femmes et aux jeunes. L’organisation s’emploie à promouvoir les résolutions 1325 et 2250 du Conseil de sécurité des Nations Unies (UNSCR), respectivement sur les femmes, la paix et la sécurité, et sur la jeunesse, la paix et la sécurité, et à encourager les jeunes femmes à participer activement au processus de consolidation de la paix en Libye. Pour en savoir plus »


Justice Anisa Rasooli poses for a photo behind her desk. Photo: UN Women/Ishaq Ali Anis

Dans les paroles de la juge Anisa Rasooli : « Les femmes afghanes ne sont pas toutes des mendiantes en burqa bleue… nous pouvons figurer parmi les meilleurs ingénieurs, médecins, juges ou enseignants »
La juge Anisa Rasooli a récemment été la première femme nommée pour siéger à la Cour suprême d'Afghanistan. Elle a milité activement pour qu'un plus grand nombre de femmes accède à des fonctions judiciaires, notamment lorsqu'elle était dirigeante de l’Afghan Women Judges Association, une organisation soutenue par ONU Femmes. Pour en savoir plus »


Tanya Gilly Khailany. Photo: UN Women/Ryan Brown

Dans les propos de Tanya Gilly Khailany : « S’agissant des droits des femmes, il n’y a pas de place pour la diplomatie »
Tanya Gilly Khailany, originaire du Kurdistan irakien, est une ancienne députée irakienne (de 2006 à 2010) et une co-fondatrice de la Fondation SEED, une organisation qui travaille avec les victimes de violences et du trafic des personnes en Irak. Fervente militante des droits des femmes, Mme Gilly Khailany a été l’une des principales députées à promulguer la loi sur le quota de 25 pour cent de femmes aux conseils provinciaux en Irak. Pour en savoir plus »


Faidah Suleiman, Superintendent of Police, Gender and Children Desk. Photo: UN Women/Daniel Donald

Dans les propos de Faidah Suleiman : « Dans le cadre de mon travail, j’apporte des changements dans ma famille et dans la société »
Faidah Suleiman est la surintendante de police chargée du bureau Genre et enfants en Tanzanie. Forte de 20 années d’expérience dans les forces de police, elle fait partie de l’équipe du bureau Genre depuis qu’il a été établi en 2009. En 2014, ONU Femmes s’est associée avec les bureaux Genre et enfants pour améliorer la qualité des services fournis. Aujourd’hui, la Tanzanie dispose de 417 bureaux Genre et enfants à l’échelle nationale, qui ont enregistré plus de 31 000 signalements de cas de violence perpétrée contre des femmes et des filles en 2017. Mme Suleiman est également membre du réseau de femmes policières de Tanzanie, une association de femmes policières mise en place pour promouvoir les intérêts de ses membres et de leur communauté. Pour en savoir plus »


Taffan Ako poses for a photo. Photo:  UN Women/Maria Sanchez

Dans les propos de Taffan Ako : « Selon moi, il faut faire partie du système pour pouvoir le changer »
Une réfugiée provenant du Kurdistan iraquien, Taffan Ako s’est enfuie en Suède en 1997 avec sa famille. Aujourd’hui, elle est Coordinatrice de « One Young World Ambassadors for Scandinavia and Eastern Europe » et fondatrice de « EmpowHERmen », une organisation qui soutient les femmes et les jeunes filles, anciennes esclaves du sexe de l’ISIS ou victimes de la traite des êtres humains. Sa fondation finance des projets d’intégration en faveur des enfants et des femmes en Europe et au Kurdistan iraquien. Taffan Ako, a été l’une des Jeunes leaders ayant participé aux Journées européennes du développement de juin 2018 organisées par l’Union européenne et a partagé son expérience avec ONU Femmes en tant que réfugiée en Suède et en tant, aujourd’hui, qu’activiste. Pour en savoir plus »


Xhoana Vranici, Spartak Kosta and Kleodora Elmasllari (left to right) are among the first group of journalism students in Albania to have followed a specific course on how to report trafficking of women and girls  Photo: UN Women Albania/Yllka Parllaku

Dans les propos de Spartak Kosta : « Les médias doivent sensibiliser le public à la question de la traite des femmes et des filles »
Spartak Kosta est étudiant en troisième année de journalisme à l'Université d'histoire et de philologie de Tirana, en Albanie. Il faisait partie du premier groupe d'étudiants à suivre un nouveau cours universitaire sur le signalement de la traite des femmes et des filles. Le cours de formation a été élaboré sur la recommandation d'un rapport de suivi d'ONU Femmes. L’étude montre que les journalistes écrivent souvent des histoires superficielles sur la traite des êtres humains qui manquent d’analyse approfondie et utilisent un langage contraire à l’éthique concernant les victimes. Pour en savoir plus »


Dans les paroles de Anny T. Modi : « Les jeunes femmes veulent être considérées comme des actrices et des agents du changement »
Anny Tengandide Modi est une jeune mère célibataire de 36 ans qui vit à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo (RDC). Au mois de juillet 2017, elle a rejoint le Réseau des femmes leaders africaines, initiative lancée par ONU Femmes, la Commission de l’Union africaine et la Mission permanente de l’Allemagne. Pour en savoir plus »


Dans les paroles de Irlanda Pop : « Les gens ont voté pour moi car ils aspiraient à un changement »
Irlanda Pop est maire de Lanquin, une municipalité du département d’Alta Verapaz au Guatemala. Elle est l’une des dix femmes occupant actuellement des fonctions de maire dans le pays, et la seule autochtone. Élue en 2015 pour un mandat de quatre ans, Irlanda Pop a eu à surmonter de graves attaques politiques et ne cesse de lutter contre la discrimination dont elle est l’objet en raison de son identité autochtone, et parce qu’elle est une femme. Pour en savoir plus »


Dans les paroles de Deeba Ayubi : « Je me bats pour une bonne cause et le sacrifice en vaut la peine »
Deeba Ayubi, 27 ans, est activiste des droits des femmes et avocate de la défense au sein de l’organisation partenaire d’ONU Femmes, « Women for Afghan Women » (WAW), qui protège et soutient les survivantes de violences. Ayubi s’efforce avec passion d’aider les femmes et les filles à vivre une vie exempte de toute forme de violence. Pour en savoir plus »


Dans les paroles de la Major Cleo Bigwood : « Beaucoup d’entre nous travaillent sans relâche pour améliorer votre quotidien »
La Major Cleo Bigwood est responsable des questions de genre et de la protection de l’enfance à la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO). Elle a participé à une formation d'ONU Femmes sur « L'intégration du genre dans le maintien de la paix des Nations Unies pour mettre fin à la violence sexuelle liée au conflit », qui a eu lieu à New Delhi en février 2018, financée par l'ambassade royale de Norvège. Pour en savoir plus »


Dans les paroles de Sohini Shoaib : « Les femmes construisent l’économie, mais leurs droits économiques fondamentaux sont bafoués »
Sohini Shoaib Jan Jagran Shakti Sangathan, Bihar, India. Photo: UN Women/Ryan Brown Sohini Shoaib travaille avec « Jan Jagran Shakti Sangathan », une union politique n’appartenant à aucun parti de travailleurs ruraux sans terres, d'agriculteurs marginaux et de jeunes, opérant actuellement dans six districts de l'état de Bihar, en Inde. Pour en savoir plus »


Dans les paroles de Ruth Kihiu : Autonomisation des femmes Massaïs dans le nord de la Tanzanie
Ruth Kihiu est responsable de programme au sein du « Pastoral Women’s Council » (PWC), qui œuvre à l’autonomisation économique et sociale des femmes Massaïs pastorales dans les districts de Ngorongoro, Monduli, et Longido en Tanzanie, à travers des activités sur les moyens de subsistance et de génération de revenus. PWC, soutenu par le Fonds d’ONU Femmes pour l’égalité des sexes, œuvre également à informer les femmes et les filles sur leurs droits et à les équiper de compétences en leadership. Pour en savoir plus »


Dans les paroles de Nidhi Goyal : « Ces espaces appartiennent à tout le monde »
Nidhi Goyal, âgée de 32 ans, est une féministe en situation de handicap d’Inde qui travaille aux droits liés au handicap et à l’égalité des sexes. Après avoir perdu la vue quand elle était adolescente, Mme Goyal s’est promis de changer la vie des personnes en situation de handicap, notamment celle des femmes et des filles. En tant que chercheuse, écrivaine, formatrice, humoriste et activiste, elle travaille à la sensibilisation sur l'intersection du mouvement des droits des personnes en situation de handicap et du mouvement des femmes. Pour en savoir plus »


Dans les paroles de Rabiha Khalloof : « Notre société a besoin des femmes pour aider les générations futures à réussir »
Rabiha Khalloof est une réfugiée syrienne âgée de 47 ans qui a fui la Syrie il y a presque trois ans. Elle fait partie des 520 femmes réfugiées au Liban qui ont reçu une formation et une assistance économique dans le cadre de la troisième phase d’un projet d’ONU Femmes, financé par le gouvernement du Japon et de la Ford Foundation. Pour en savoir plus »


Dans les paroles de Lilian Soto : « La présence de femmes d’horizons diversifiés en politique génère différents types de politiques publiques »
Lilian Soto est coordinatrice de projet au sein du Centro de Documentación y Estudios (CDE) au Paraguay, une organisation non gouvernementale soutenue par le Fonds d’ONU Femmes pour l’égalité des sexes, qui œuvre à promouvoir les droits humains et la transformation sociale. Pour en savoir plus »


Dans les paroles de Nandini Chami : « La conversation sur les TIC doit aller au-delà de la simple accessibilité »
Nandini Chami travaille dans le domaine de la recherche politique et du plaidoyer sur l'intersection des TIC, l'égalité des sexes et le développement, à IT for Change, une ONG basée à Bangalore, en Inde. Elle faisait partie de l'équipe IT for Change qui a développé une boîte à outils sur l'intégration du genre dans les écosystèmes d'e-gouvernement pour les décideurs dans la région Asie-Pacifique, avec le soutien de l'UNPOG et de la CESAP. Pour en savoir plus »


Yuan Feng. Photo: UN Women/Ryan Brown

Dans les paroles de Yuan Feng : « Différents secteurs doivent travailler ensemble pour lutter contre la violence domestique »
La Chine dispose d’une loi sur la violence domestique, mais celle-ci doit être appliquée correctement et la police doit jouer un rôle plus important dans sa mise en œuvre. Mais la loi elle-même n'est pas parfaite. Par exemple cette violence exclut la violence perpétrée par des ex-partenaires. Pour en savoir plus »


Dans les paroles de Blessing Ihauku Daru : « Les femmes doivent pouvoir accéder aux allées du pouvoir et de la politique »
Blessing Ihuaku Duru est directrice de programme pour l’organisation non gouvernementale Alliances for Africa (AfA), qui travaille dans la région du Sud-Ouest du Nigeria à la promotion de la justice pour les femmes et de la participation des femmes au leadership et à la paix, la sécurité et la résolution des conflits. Avec le soutien du Fonds pour l’égalité des sexes d’ONU Femmes, l’AfA met actuellement en œuvre un projet visant à combler le fossé entre les sexes dans les postes publics électifs. Pour en savoir plus »


Dans les paroles de Sandra Morán : « Être la première femme ouvertement lesbienne à siéger au Congrès du Guatemala a été une immense responsabilité »
Sandra Morán est la première femme ouvertement lesbienne à siéger au Congrès du Guatemala. Elle a formé le premier groupe de lesbiennes du pays en 1995 et a été élue au Congrès en 2015. Elle est très connue pour son fervent soutien aux droits des femmes, des femmes autochtones et des personnes LGBT au Guatemala. ONU Femmes appuie le leadership des femmes dans la politique et l’instauration de la paix au Guatemala par le biais d’initiatives diverses, y compris le programme phare Autonomisation politique et leadership des femmes. Pour en savoir plus »

Marija Andjelkovic  Director and founder of the Serbian NGO, ASTRA-Anti trafficking action, Serbia, grantee of UN Trust Fund to End Violence against Women. Photo: UN Women/Ryan Brown

Dans les paroles de Marija Andjelkovic : « Les filles sont de plus en plus jeunes... et la pauvreté exacerbe le trafic de personnes »
Dans les années 1990, Marija Andjelovic travaillait dans un centre d’appels venant en aide à de jeunes victimes de violences basées sur le genre. C’est alors qu’elle a suivi une formation sur le trafic de personnes. À cette époque, cette activité ne représentait pas un phénomène connu, étudié et compris en Serbie, laissant ainsi un vide institutionnel pour chercher des moyens de répondre aux besoins des survivantes et survivants. Pour en savoir plus »

 
Jaha Dukureh. Photo: UN Women/Ryan Brown

Dans les paroles de Jaha Dukureh : « Nous sommes arrivés à un tournant décisif dans le mouvement de lutte contre les mutilations génitales féminines »
Jaha Dukureh, ambassadrice de bonne volonté régionale d’ONU Femmes pour l’Afrique, est une militante au franc-parler qui dirige le mouvement visant à éliminer les mutilations génitales féminines (MGF) et les mariages d’enfants.Pour en savoir plus »


Ana Vasileva. Photo: UN Women/Mirjana Nedava

Dans les paroles d’Ana Vasileva : « Non seulement nous participons au débat, mais nous agissons ».
Ana Vasileva est une militante des droits des femmes et un des membres du collectif féministe « Lutter comme une femme ». Elle vit et travaille à Skopje, dans l’ex-République yougoslave de Macédoine (ERYM). Pour en savoir plus »


Dimitri Tskitishvili. Photo: Courtesy of Dimitri Tskitishvili

Dans les paroles de Dimitri Tskitishvili : « Une société traditionnelle peut être plus facilement convaincue quand un homme parle d’égalité des sexes »
Depuis 18 ans, Dimitri Tskitishvili est impliqué dans la scène politique en Géorgie. Pour lui, la participation politique était un moyen de changer les choses, même quand il était président d’une organisation de jeunes et défendait l’égalité des sexes.Pour en savoir plus »


Sunita Kashyap. Photo: UN Women/Deepak Malik

Dans les paroles de Sunita Kashyap : « Nous croyons au commerce, pas à l’aide »
Sunita Kashyap est la secrétaire et la fondatrice de la société Mahila Umang (Umang), une organisation dirigée par des femmes vivant en milieu rural dans les districts d’Almora et de Ranikhet de l’État indien de l’Uttarakhand. L’association Umang appartient à des agricultrices locales qui l’utilisent pour vendre des tricots ainsi que des confitures et des gelées biologiques. Pour en savoir plus »


Johanna Tantria T. Wardham. Photo: UN Women/Ryan Brown

Dans les paroles de Johanna Tantria T. Wardham : « Les inégalités entre les sexes naissent à la maison »
Passionnée et débordante d’énergie, Johanna Tantria T. Wardham est connue de tous sous le nom de « Jo ». Figure très familière dans les bidonvilles urbains de Jakarta, on la trouve souvent dans le quartier de Prumpung et d’autres, en périphérie de la capitale très animée de l’Indonésie. Elle s’est donné pour mission d’établir, à partir de rien, une culture de l’égalité des sexes. Elle organise des discussions au niveau communautaire et des formations sur la prévention de la violence à l’égard des femmes et des filles, et réalise des audits de genre. Pour en savoir plus »


Nongnee Kondii. Photo courtesy of Nongnee Kondii

Dans les paroles de Nongnee Kondii : « On m’a dit qu’être lesbienne était un péché »
Nongnee Kondii, âgée de 25 ans et originaire de Yala, une province frontalière du sud de la Thaïlande, ne s’est jamais sentie en sécurité lorsqu’il s’est agi pour elle de faire connaître son orientation sexuelle chez elle et dans sa communauté. Et lorsqu’elle a subi une agression sexuelle traumatisante, elle a d’abord gardé le silence. Pour en savoir plus »


Pari Ibrahim.

Dans les paroles de Pari Ibrahim : « Échapper à Daech n'est que le début, nous ne pouvons pas les laisser seules dans ce voyage. »
Pari Ibrahim, 27 ans, est la fondatrice et la directrice exécutive de la Free Yezidi Foundation (FYF), une organisation indépendante à but non lucratif qui offre des services aux femmes survivantes des violentes attaques commises par Daech contre la communauté yézidie dans la région du Kurdistan irakien. Nombreuses sont les personnes qui ont été affectées par ces violences prolongées, le mois d'août 2017 ayant marqué le troisième anniversaire des attaques génocidaires commises par Daech. Des milliers de femmes yézidies sont toujours détenues en captivité par Daech. Avec le soutien du Fonds d'affectation spéciale des Nations Unies pour mettre fin à la violence contre les femmes (Fonds d'affectation spéciale des Nations Unies), la Free Yezidi Foundation est en train de renforcer la composante de réponse post-traumatique qu’apportent les services de l'organisation dans son centre de Dohuk. Le Centre fournit des soins post-traumatiques et prépare les femmes à trouver un emploi grâce à une formation sur les moyens de subsistance Pour en savoir plus »


Jana Mustafa. Photo: UN Women/Eunjin Jeong

Dans les paroles de Jana Mustafa : « le handicap ne doit empêcher personne de repartir de zéro »
Jana Mustafa est une ancienne employée d'une ONG internationale et une victime de violences. Elle a perdu son emploi en raison des violences commises par son conjoint et a subi plusieurs années de violences physiques et psychologiques. Elle a obtenu le divorce avec l'aide juridique du Centre Hayat dans la bande de Gaza. Le Centre est soutenu par « Une approche holistique des services d'hébergement destinés aux femmes victimes et survivantes », un programme d'ONU Femmes financé par l'Agence italienne pour la coopération au développement (AICS). Pour en savoir plus »


Itumeleng Komanyane. Photo: UN Women/Ryan Brown

Dans les paroles d’Itumeleng Komanyane : Si les hommes politiques ne comprennent pas le genre, comment peuvent-ils adopter des politiques progressistes pour protéger les femmes ?
Itumeleng Komanyane est Responsable des programmes internationaux à Sonke Gender Justice en Afrique du sud, qui promeut l’égalité des sexes et fait face au VIH/sida dans dix-huit pays d’Afrique. Au sein de Sonke, elle coordonne un projet multi-pays financé par le Fonds d’affectation spéciale des Nations Unies pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes (géré par ONU Femmes au nom du système de l’ONU) de 2010 à 2014, qui a mis l’accent sur le renforcement du soutien parmi les hommes et les garçons pour mettre fin à la violence basée sur le genre au Kenya, au Rwanda et en Sierra Leone. Pour en savoir plus »


Elena Kochoska. Photo: UN Women Europe and Central Asia/Rena Effendi

Dans les paroles d’Elena Kochoska : « Les femmes subissent un double préjudice à cause de leur sexe et de leur handicap »
Dans l’ex-République yougoslave de Macédoine, Elena Kochoska est une ardente défenseuse des personnes handicapées et travaille pour l’organisation locale Polio Plus, Movement Against Disability. Elle a participé à des séances de formation et d’encadrement sur la budgétisation sensible au genre (BSG) – l’analyse d’un budget pour veiller à ce qu’il réponde aux besoins des femmes – organisées par le programme régional d’ONU Femmes sur la BSG, avec le soutien de l’Agence suisse pour le développement et la coopération et de l’Agence autrichienne de développement. Pour en savoir plus »


Julienne Lusenge. Photo: UN Women/Ryan Brown

Dans les paroles de Julienne Lusenge : Les femmes sont les premières victimes de la guerre en RDC
Mme Julienne Lusenge est la directrice du Fonds pour les femmes congolaises et la présidente de SOFEPADI en République démocratique du Congo où, dit-elle, « la violence fait partie du quotidien ». À l’occasion du débat public du Conseil de sécurité des Nations Unies sur les femmes, la paix et la sécurité qui s’est tenu en octobre 2015, elle a parlé des actes de violence sexiste perpétrés dans les conflits. Pour en savoir plus »


Alaa Murabit. Photo: UN Photo/Amanda Voisard

Dans les paroles d’Alaa Murabit : L’outil négligé dans les efforts pour éviter les conflits
Mme Alaa Murabit est la fondatrice de l’ONG Voice of Libyan Women, une organisation qui promeut l’autonomisation et le développement des femmes et se focalise sur les femmes, la paix et la sécurité tant par le biais de mesures pratiques sur le terrain que de changements des systèmes législatif et politique. Mme Murabit est membre du groupe consultatif de haut niveau pour l’étude mondiale sur la mise en œuvre de la résolution 1325 du Conseil de sécurité. Elle est également représentante des jeunes au groupe consultatif mondial de la société civile d’ONU Femmes. Pour en savoir plus »


Edith Chukwu, 29, is among a team of lead Girl Guides trainers in Zambia for a workshop. Photo: UN Women/Urjasi Rudra

Dans les paroles d’Edith Chukwu : Je souhaite voir un monde sans violence à l’égard des femmes et des filles
Mme Edith Chukwu est une guide d’Ebonyi au Nigéria. Pair éducatrice qualifiée et diplômée en biochimie, elle siège au comité de l’Association mondiale des guides et éclaireuses (AMGE) de l’Afrique. Elle fait partie d’une équipe de formateurs principaux qui se sont rendus en Zambie à l’occasion d’un atelier de formation de formateurs d’une semaine. Mme Edith Chukwu raconte comment elle s’est impliquée dans le programme, et l’impact qu’elle a observé. Pour en savoir plus »


Evelyn Amony

Dans les paroles d’Evelyn Amony : « J’ai été forcée de devenir l’une de ses 27 « épouses » »
Mme Evelyn Amony a été enlevée par le groupe de rebelles ougandais appelé « Lord’s Resistance Army » alors qu’elle n’avait que 12 ans. Aujourd’hui, Mme Amony est la présidente du Réseau de défense des droits des femmes, qui compte plus de 400 femmes victimes d’enlèvements et affectées par la guerre, dont beaucoup font entendre leur voix et mènent des campagnes de sensibilisation efficaces en faveur de la justice pour les femmes dans le pays. Pour en savoir plus »


Samantha Ro’otsitsina de C. Juruna

Dans les paroles de Tsitsina Xavante : Mon père m’a dit : « Je souhaite qu’un jour tu puisses aider les tiens »
Mme Samantha Ro’otsitsina de C. Juruna (Tsitsina Xavante) est une femme autochtone de culture Xavante venant de la communauté des Namunkurá, qui vit dans le territoire autochtone de San Marcos, dans l’État de Mato Grosso, situé en région amazonienne au Brésil. Formée dans les services sociaux, elle est titulaire d’une maîtrise en durabilité pour les peuples et les territoires autochtones. Elle est membre de la Comisión Nacional de la Juventud Indígena et de l’organisation Red de Juventud Indígena. Pour en savoir plus »


Aili Limakka Laue

Dans les paroles d’Aili Limakka : Nous devons faire nôtre la diversité en acceptant notre passé
Mme Aili Limakka Laue est une militante inuite de 33 ans originaire de Kalaallit Nunaat au Groenland (Danemark). Étudiante en sciences sociales et politiques à l’Université du Groenland, elle assume des fonctions de bénévole syndicale depuis près de dix ans et siège depuis 2009 au Conseil d’administration du Conseil national des jeunes inuits à Sorlak. Elle est mère célibataire de quatre enfants. Pour en savoir plus »


Saran Keïta Diakité (right), speaking on behalf of the Malian branch of the non-governmental Working Group on Women, Peace and Security, addresses the Security Council debate on sexual violence in conflict on 17 April 2013, in New York.

Dans les paroles de Saran Keïta Diakité : Toutes les nuits, les filles reçoivent la visite d’un nouvel homme, d’un « nouveau mari »
Mme Saran Keïta Diakité est une avocate au Mali et présidente de la branche malienne du groupe de travail des ONG sur les femmes, la paix et la sécurité. À sa façon, elle parle des atrocités perpétrées dans son pays, qui est en proie à une instabilité politique et à la prolifération de groupes armés qui ont provoqué le déplacement de plus de 415 000 personnes depuis un coup d’État militaire survenu en mars 2012. Pour en savoir plus »


Chamathya (left) polls local families and women about their living conditions. Photo: Setavya Mudalige

Dans les paroles de Chamathya Fernando : Au Sri Lanka, les résultats des OMD ont été mitigés pour les femmes et les filles
Mme Chamathya Fernando, une militante de 20 ans de l’Association des guides du Sri Lanka, parle de l’impact des objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) sur la vie des femmes et des filles se trouvant dans les établissements urbains à faibles revenus au Sri Lanka. Mme Fernando a pris la parole lors d’un panel sur les OMD dans le cadre du Forum des parties prenantes, qui s’est tenu le 5 décembre 2013. Pour en savoir plus »


Chi Yvonne Leina

Dans les paroles de Chi Yvonne Leina : Comment j’ai convaincu ma grand-mère de ne pas « repasser » mes seins naissants
La journaliste camerounaise et militante pour les droits des femmes Chi Yvonne Leina a fondé et coordonne Gender Danger, une organisation communautaire de femmes qui se bat pour mettre fin à la pratique consistant à repasser les seins des filles au Cameroun. En outre, elle lance actuellement un centre médiatique visant à former les femmes et les filles à l’utilisation des médias numériques pour éduquer, sensibiliser et transformer la société. Elle relate l’expérience directe qu’elle a vécue avec la pratique consistant à repasser les seins des filles. Pour en savoir plus »;


Dans les paroles de Mwasapi Kihongosi : Comment l’élimination de la violence à l’égard des femmes et des filles est devenue ma passion
Un jeune Tanzanien remarquable de 24 ans, M. Mwasapi Kihongosi a remporté le concours mondial de design de tee-shirts Tous UNiS en 2011, escaladé le mont Kilimandjaro en mars 2012 et conduit une caravane du changement contre la violence et les pratiques traditionnelles dangereuses en novembre 2012. Il nous raconte comment le combat visant à mettre fin à de telles formes de violence est devenu sa passion. Pour en savoir plus »