Dans les paroles de...

Ces témoignages personnels de partenaires ou de bénéficiaires d’ONU Femmes présentent des problèmes spécifiques dans le détail, ce qui a été fait pour les résoudre et les changements en cours.

Julienne Lusenge. Photo: UN Women/Ryan Brown

Dans les paroles de Julienne Lusenge : Les femmes sont les premières victimes de la guerre en RDC
Mme Julienne Lusenge est la directrice du Fonds pour les femmes congolaises et la présidente de SOFEPADI en République démocratique du Congo où, dit-elle, « la violence fait partie du quotidien ». À l’occasion du débat public du Conseil de sécurité des Nations Unies sur les femmes, la paix et la sécurité qui s’est tenu en octobre 2015, elle a parlé des actes de violence sexiste perpétrés dans les conflits. Pour en savoir plus »


Alaa Murabit. Photo: UN Photo/Amanda Voisard

Dans les paroles d’Alaa Murabit : L’outil négligé dans les efforts pour éviter les conflits
Mme Alaa Murabit est la fondatrice de l’ONG Voice of Libyan Women, une organisation qui promeut l’autonomisation et le développement des femmes et se focalise sur les femmes, la paix et la sécurité tant par le biais de mesures pratiques sur le terrain que de changements des systèmes législatif et politique. Mme Murabit est membre du groupe consultatif de haut niveau pour l’étude mondiale sur la mise en œuvre de la résolution 1325 du Conseil de sécurité. Elle est également représentante des jeunes au groupe consultatif mondial de la société civile d’ONU Femmes. Pour en savoir plus »


Edith Chukwu, 29, is among a team of lead Girl Guides trainers in Zambia for a workshop. Photo: UN Women/Urjasi Rudra

Dans les paroles d’Edith Chukwu : Je souhaite voir un monde sans violence à l’égard des femmes et des filles
Mme Edith Chukwu est une guide d’Ebonyi au Nigéria. Pair éducatrice qualifiée et diplômée en biochimie, elle siège au comité de l’Association mondiale des guides et éclaireuses (AMGE) de l’Afrique. Elle fait partie d’une équipe de formateurs principaux qui se sont rendus en Zambie à l’occasion d’un atelier de formation de formateurs d’une semaine. Mme Edith Chukwu raconte comment elle s’est impliquée dans le programme, et l’impact qu’elle a observé. Pour en savoir plus »


Evelyn Amony

Dans les paroles d’Evelyn Amony : « J’ai été forcée de devenir l’une de ses 27 « épouses » »
Mme Evelyn Amony a été enlevée par le groupe de rebelles ougandais appelé « Lord’s Resistance Army » alors qu’elle n’avait que 12 ans. Aujourd’hui, Mme Amony est la présidente du Réseau de défense des droits des femmes, qui compte plus de 400 femmes victimes d’enlèvements et affectées par la guerre, dont beaucoup font entendre leur voix et mènent des campagnes de sensibilisation efficaces en faveur de la justice pour les femmes dans le pays. Pour en savoir plus »


Samantha Ro’otsitsina de C. Juruna

Dans les paroles de Tsitsina Xavante : Mon père m’a dit : « Je souhaite qu’un jour tu puisses aider les tiens »
Mme Samantha Ro’otsitsina de C. Juruna (Tsitsina Xavante) est une femme autochtone de culture Xavante venant de la communauté des Namunkurá, qui vit dans le territoire autochtone de San Marcos, dans l’État de Mato Grosso, situé en région amazonienne au Brésil. Formée dans les services sociaux, elle est titulaire d’une maîtrise en durabilité pour les peuples et les territoires autochtones. Elle est membre de la Comisión Nacional de la Juventud Indígena et de l’organisation Red de Juventud Indígena. Pour en savoir plus »


Aili Limakka Laue

Dans les paroles d’Aili Limakka : Nous devons faire nôtre la diversité en acceptant notre passé
Mme Aili Limakka Laue est une militante inuite de 33 ans originaire de Kalaallit Nunaat au Groenland (Danemark). Étudiante en sciences sociales et politiques à l’Université du Groenland, elle assume des fonctions de bénévole syndicale depuis près de dix ans et siège depuis 2009 au Conseil d’administration du Conseil national des jeunes inuits à Sorlak. Elle est mère célibataire de quatre enfants. Pour en savoir plus »


Saran Keïta Diakité (right), speaking on behalf of the Malian branch of the non-governmental Working Group on Women, Peace and Security, addresses the Security Council debate on sexual violence in conflict on 17 April 2013, in New York.

Dans les paroles de Saran Keïta Diakité : Toutes les nuits, les filles reçoivent la visite d’un nouvel homme, d’un « nouveau mari »
Mme Saran Keïta Diakité est une avocate au Mali et présidente de la branche malienne du groupe de travail des ONG sur les femmes, la paix et la sécurité. À sa façon, elle parle des atrocités perpétrées dans son pays, qui est en proie à une instabilité politique et à la prolifération de groupes armés qui ont provoqué le déplacement de plus de 415 000 personnes depuis un coup d’État militaire survenu en mars 2012. Pour en savoir plus »


Chamathya (left) polls local families and women about their living conditions. Photo: Setavya Mudalige

Dans les paroles de Chamathya Fernando : Au Sri Lanka, les résultats des OMD ont été mitigés pour les femmes et les filles
Mme Chamathya Fernando, une militante de 20 ans de l’Association des guides du Sri Lanka, parle de l’impact des objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) sur la vie des femmes et des filles se trouvant dans les établissements urbains à faibles revenus au Sri Lanka. Mme Fernando a pris la parole lors d’un panel sur les OMD dans le cadre du Forum des parties prenantes, qui s’est tenu le 5 décembre 2013. Pour en savoir plus »


Chi Yvonne Leina

Dans les paroles de Chi Yvonne Leina : Comment j’ai convaincu ma grand-mère de ne pas « repasser » mes seins naissants
La journaliste camerounaise et militante pour les droits des femmes Chi Yvonne Leina a fondé et coordonne Gender Danger, une organisation communautaire de femmes qui se bat pour mettre fin à la pratique consistant à repasser les seins des filles au Cameroun. En outre, elle lance actuellement un centre médiatique visant à former les femmes et les filles à l’utilisation des médias numériques pour éduquer, sensibiliser et transformer la société. Elle relate l’expérience directe qu’elle a vécue avec la pratique consistant à repasser les seins des filles. Pour en savoir plus »;


Dans les paroles de Mwasapi Kihongosi : Comment l’élimination de la violence à l’égard des femmes et des filles est devenue ma passion
Un jeune Tanzanien remarquable de 24 ans, M. Mwasapi Kihongosi a remporté le concours mondial de design de tee-shirts Tous UNiS en 2011, escaladé le mont Kilimandjaro en mars 2012 et conduit une caravane du changement contre la violence et les pratiques traditionnelles dangereuses en novembre 2012. Il nous raconte comment le combat visant à mettre fin à de telles formes de violence est devenu sa passion. Pour en savoir plus »