Gros plan : Journée mondiale des réfugiés 2018

A Rohingya woman refugee stands in a refugee camp in Bangladesh after fleeing violence in Myanmar. Photo: UN Women/Allison Joyce
Photo: ONU Femmes/Allison Joyce

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La Journée mondiale des réfugiés a lieu le 20 juin. À l’heure actuelle, 22,5 millions de personnes dans le monde sont réfugiées, et la moitié d’entre elles — soit environ 11 millions — sont des femmes et des filles.

Déclaration d’ONU Femmes à l’occasion de la Journée mondiale des réfugiés 2018

À l’occasion de la Journée mondiale des réfugiés, ONU Femmes appelle la communauté internationale à faire en sorte que le pacte mondial sur les réfugiés fournisse les services, la protection et les ressources dont ont besoin tous les réfugiés, en respectant les droits de chacun. Pour en savoir plus►

 La durée moyenne du déplacement est désormais de 17 ans ou plus. Des générations entières viennent au monde et grandissent dans les camps, passant une grande partie de leur vie en tant que réfugiés. 

L’action humanitaire doit proposer des solutions à long terme pour protéger et faire progresser les droits des femmes, offrir à celles-ci des possibilités de prospérer, et contribuer à façonner des sociétés égalitaires, équitables et plus pacifiques.

ONU Femmes travaille auprès de millions de personnes qui ont quitté leur foyer, leurs proches et la vie qu’elles connaissaient, fuyant la violence, les persécutions ou les catastrophes naturelles. Nous sommes #AvecLesRéfugiés.

Rejoignez-nous pour soutenir les femmes et les filles réfugiées dans le monde dans leur quête d’un avenir plus sûr.

Six objets essentiels pour les femmes et les filles réfugiées

Les serviettes hygiéniques Pas seulement une option avec ou sans ailettes Mais aussi une nécessité pour protéger la santé et la dignité des femmes et des filles dans les camps de réfugiés Les règles n’attendent pas la fin des crises
Une lame de rasoir Pas seulement un accessoire pour se raser de près Mais aussi un instrument vital pour couper les cordons ombilicaux dans les camps de réfugiés Les naissances n’attendent pas la fin des crises

Aujourd’hui, 50 % des réfugiés chassés de leurs foyers par les conflits, les persécutions ou les catastrophes naturelles sont des femmes et des filles. Découvrez certains des objets qui permettent aux femmes et aux filles de retrouver leur autonomie et de protéger leur santé, leur intimité et leurs droits. Pour en savoir plus►

Vidéo : Une réfugiée syrienne au Liban — Deuxième film de réalité virtuelle d’ONU Femmes

À l’occasion de la Journée mondiale des réfugiés, mettez-vous dans la peau de réfugiés urbains, et suivez une famille dans son nouveau quotidien après un voyage éprouvant pour fuir la Syrie.

Reportage photographique : « Je veux vivre dans la paix »

Women’s mobility is an important factor to consider within the camp. Traditionally, Rohingya women are expected to wear a burqa when leaving their home or shelter. In the camps, women often share a burqa among themselves to access public spaces. Some have to wait for their turn to borrow a neighbour’s burqa to even step outside their shelter.
Photo: ONU Femmes/Allison Joyce

Les femmes Rohingya des camps de réfugiés du Bangladesh, le théâtre d’une crise mondiale à une croissance des plus rapides, témoignent de ce qu’elles ont perdu et de leurs espoirs de renouveau. Pour en savoir plus►

Plus de reportages :

Maha Aasi Emm Ala’a, 48, Syrian refugee woman enrolled in the UN Women’s cash-for-work programme as tailor in the ‘Oasis Center for Resilience and Empowerment of Women and Girls’ operated by UN Women in the Za’atari refugee camp. Credits: UN Women/Lauren Rooney

Où je me tiens : « Toujours compter sur ses propres ressources »
Maha Aasi Emm Ala’a, une réfugiée syrienne, est venue au centre pour femmes géré par ONU Femmes dans le camp de réfugiés de Za’atari en Jordanie, car elle souffrait d’une grave dépression après le décès de son mari. Elle a bénéficié d’un accompagnement et a trouvé un travail de couturière dans le cadre du programme argent-contre-travail. Les centres dédiés aux femmes du camp de réfugiés de Za’atari renforcent la résilience des femmes et les autonomisent en tant que dirigeantes, travailleuses et entrepreneuses. Pour en savoir plus►

Members of women’s therapy group meeting in Pagirinya settlement share stories and support one another. Photo: UN Women/Aidah Nanyonjo

Résilientes et autonomes, les réfugiées sud-soudanaises commencent de nouvelles vies en Ouganda
Depuis 2013, plus d'un million de réfugiés sud-soudanais ont franchi la frontière avec l'Ouganda. Ils ont besoin de l’aide d’urgence, ainsi que du soutien à long terme, y compris de la thérapie pour faire face aux traumatismes et des opportunités pour gagner leur vie. Les groupes de thérapie soutenus par ONU Femmes dans un camp de réfugiés ont aidé les femmes à se rassembler, se guérir et à commencer de nouvelles vies. Pour en savoir plus►


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