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Les centres communautaires assurent des services essentiels de protection, de prévention et d’accompagnement au profit de femmes et de filles vulnérables en Jordanie.

jeudi 15 novembre 2018

Dunya Khalil et Basma Hamed* sont deux victimes de la violence domestique. Vivant dans des zones rurales et ne disposant que de moyens de subsistance limités tout en ayant à nourrir leurs enfants, elles ont trouvé un accueil et une aide psychosociale au centre pour femmes et jeunes filles d’Ajloun, géré par l’Institut de santé familiale et ONU Femmes avec le soutien généreux du gouvernement du Japon. Et aussi

Où je me tiens : « Nous devons combattre l’idée que ce qui se passe au sein de la famille ne doit pas être divulgué au-dehors »

jeudi 15 novembre 2018

Pour Ina Grădinaru, psychologue dans un centre de femmes en Moldavie, son travail auprès de victimes de la violence est beaucoup plus qu’un simple travail. Il s’agit d’une responsabilité sociale, et même d’une mission. Dans le cadre de la campagne #ÉcoutezMoiAussi, Mme Grădinaru évoque son travail, les difficultés persistantes et les mythes qui doivent être brisés pour mettre fin à la violence. Et aussi

Dans toute l’Amérique latine, les femmes répondent à la violence en politique

jeudi 15 novembre 2018

L’Amérique latine fait aujourd’hui figure de leader mondial pour la présence des femmes à des fonctions politiques locales et dans les parlements. Mais le chemin vers la participation politique se caractérise par une montée de la violence et des intimidations contre les femmes en politique. À l’ère du mouvement #MeToo, nous faisons résonner la voix des femmes d’Amérique latine qui prennent la parole et se portent candidates aux élections, malgré les obstacles. Et aussi

Dans toute l’Afrique, des chefs traditionnels changent la donne dans la lutte contre le mariage des enfants et les MGF

jeudi 15 novembre 2018

En collaborant avec les chefs traditionnels, ONU Femmes et ses partenaires sont en train de créer une dynamique en faveur d’un engagement à l’échelle du continent pour mettre fin au mariage des enfants et à la mutilation génitale féminine. Et aussi

Message de Phumzile Mlambo-Ngcuka, Secrétaire générale adjointe des Nations Unies et Directrice exécutive d’ONU Femmes, à l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, le 25 novembre 2018

jeudi 15 novembre 2018

Cette année, le thème choisi par les Nations Unies pour la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes est « Oranger le monde : #ÉcoutezMoiAussi ». Cette campagne vise à mettre en avant les survivantes et survivants de violences et à amplifier leurs voix, qu’il s’agisse de femmes au foyer, d’écolières maltraitées par leur professeur, de secrétaires, de sportives ou de jeunes gens qui font un stage en entreprise. Elle les rassemble, partout dans le monde et dans tous les secteurs, au sein d’un mouvement mondial de solidarité. Elle lance un appel à mettre fin à la culture du silence, à écouter et à croire les personnes survivantes, et à les placer au centre de la riposte. Au lieu de mettre en cause la crédibilité de la victime, il faut dorénavant obliger les auteurs de violences à rendre des comptes. Et aussi

En Chine, de jeunes éducateurs réfléchissent sur les attitudes relatives aux questions de genre et à la prévention de la violence

mercredi 14 novembre 2018

Par le biais du programme Agents du changement, c’est justement ce que Zhao Peng et ses pairs s’emploient maintenant à réaliser. Le programme commence par présenter aux participants les principes et une réflexion de base concernant l’égalité des sexes. Et aussi

Où je me tiens : « Les personnes en situation de handicap ne parlent pas des violences qu’elles subissent parce que, souvent, cela signifierait dénoncer leurs proches »

mardi 13 novembre 2018

À la suite d’un diagnostic, Amira Kushta* a appris qu’elle était atteinte d’une tumeur rare à la colonne vertébrale ; une chirurgie du dos lui a été pratiquée quand elle avait 19 ans dont elle est restée paralysée. Sa maison est devenue sa prison pendant 24 ans. Et aussi

Dans les propos de Emmanuella Zandi Mudherwa : « Je voudrais que chaque survivante soit qualifiée de victorieuse »

mardi 13 novembre 2018

Emmanuella Zandi Mudherwa, âgée de 21 ans, a fondé sa propre organisation à but non lucratif « Ma voisine » à Kinshasa, en République démocratique du Congo, dont le but est d’encourager l’autonomisation des filles par les filles. Elle compte aujourd’hui 12 000 membres dans tout le pays et collabore avec ONU Femmes dans le cadre d’initiatives de sensibilisation à la violence faite aux femmes. Et aussi

Dans les propos d’Aissa Doumara Ngatansou : « C’est la discrimination, telle que je l’ai vécue, qui m’a poussée à devenir l’activiste que je suis aujourd’hui »

mardi 13 novembre 2018

Aissa Doumara Ngatansou, âgée de 46 ans, est mère de trois enfants ; elle est originaire de la région Extrême-Nord du Cameroun. En 1996, elle a cofondé une antenne de l’Association de lutte contre les violences faites aux femmes (ALVF) dans la ville de Maroua. L’ALVF vient en aide aux survivantes et plaide auprès des décideurs et décideuses pour mettre fin aux mariages précoces et forcés, ainsi qu’aux autres formes de violence basée sur le genre. Et aussi

Dans les propos d'Elisa Zepeda Lagunas : « Il est essentiel pour moi d'occuper ces espaces et de les ouvrir à d'autres ».

mardi 13 novembre 2018

Elisa Zepeda Lagunas, une ingénieure en aquaculture de 34 ans, est une dirigeante autochtone mazatèque et une défenseure des droits des femmes qui a fait l'objet d'une extrême violence en raison de son activisme politique. Et aussi

Où je me tiens : « Pour les 16 Jours d'activisme, je souhaite mettre en lumière les femmes qui dénoncent le harcèlement »

mardi 13 novembre 2018

Nesrine est journaliste radio à Alger, la capitale de l'Algérie. En 2017, elle a participé à une formation Genre et média adressée aux journalistes et organisée par ONU Femmes en partenariat avec le ministère algérien de la Communication. Un an plus tard, Nesrine Charikhi explique en quoi cette formation l'a aidée à changer sa façon de rendre compte de la violence à l'égard des femmes et des filles dans ses reportages, notamment dans son émission radio « Au cœur de la société ». Et aussi

Où je me tiens : « J’ai lancé Thaiconsent pour introduire le concept de consentement »

mardi 13 novembre 2018

En Thaïlande, les femmes refusent désormais de garder le silence et de coexister avec la culture du viol. Lancée en 2015 par une jeune activiste, la campagne ThaiConsent ouvre des espaces aux hommes et aux femmes pour parler du consentement. Et aussi

Où je me tiens : « J’ai créé la Fondation Wangu Kanja pour apporter aux survivantes le type de soutien que je n’ai pas reçu »

mardi 13 novembre 2018

Le rapport sur la violence à l’égard des enfants au Kenya indiquait en 2010 qu’une fille sur trois avait subi des violences sexuelles dans ce pays avant d’atteindre l’âge de 18 ans. Wangu Kanja, une rescapée de la violence sexuelle, a créé une fondation pour apporter le soutien dont chaque survivante de ce type de violence a tant besoin au Kenya. Et aussi

Où je me tiens : « Je suis retourné à l'université pour décrocher un diplôme en études sur le genre ; je suis le seul étudiant de sexe masculin dans ma classe »

lundi 12 novembre 2018

Voici Imad Natour, un agent de police palestinien de l'Unité de protection familiale et juvénile, spécialiste des cas de violence domestique. Cette unité, soutenue par un programme conjoint ONU Femmes-PNUD-UNICEF, offre aux survivantes de la violence une aide médicale, une assistance juridique, un hébergement provisoire et une protection policière. Elle contribue également à créer de puissants défenseurs de l'égalité des sexes, comme Imad Natour, au sein des communautés. Et aussi

Où je me tiens : « Ne me dites pas comment m’habiller ! »

lundi 12 novembre 2018

La top-modèle thaïlandaise, Cindy Sirinya Bishop, est à l’origine d’une campagne pour que cesse le blâme des victimes, qui a galvanisé les femmes dans tout le pays. Elle mène aujourd’hui sa campagne à travers diverses plates-formes et manifestations publiques, et dans les universités de Thaïlande et d’autres pays. Et aussi

#ÉcoutezMoiAussi : Femmes afghanes, visages du changement

vendredi 9 novembre 2018

Le Centre de protection pour femmes fait partie d’un réseau de 11 refuges répartis dans neuf provinces afghanes. Soutenus par ONU Femmes et financés par les gouvernements australien, islandais, suédois et norvégien, ces lieux ont offert un refuge à plus de 1 600 victimes de violences sexistes cette année, ainsi qu'un ensemble de services médicaux, juridiques et psychosociaux et de formation professionnelle, afin que les femmes puissent reprendre leur vie en main. Et aussi

Où je me tiens : « Je suis heureuse du changement que j'ai pu apporter »

vendredi 9 novembre 2018

Priyanka Kumari, 21 ans, est facilitatrice au Centre pour l’autonomisation des femmes de la ville de Dungarpur, dans le district de Dungarpur, au Rajasthan, en Inde. Elle travaille sans relâche à la lutte contre l'analphabétisme et le manque d'accès à l'information. Et aussi

Dans les propos de Hajer Sharief : « La consolidation de la paix, c'est l'élimination de la violence, mais également sa prévention »

vendredi 9 novembre 2018

Hajer Sharief est la cofondatrice de l'organisation « Together We Build it », qui entend promouvoir une transition démocratique pacifique en Libye, ouverte aux femmes et aux jeunes. L’organisation s’emploie à promouvoir les résolutions 1325 et 2250 du Conseil de sécurité des Nations Unies (UNSCR), respectivement sur les femmes, la paix et la sécurité, et sur la jeunesse, la paix et la sécurité, et à encourager les jeunes femmes à participer activement au processus de consolidation de la paix en Libye. Et aussi

Dans les paroles de la juge Anisa Rasooli : « Les femmes afghanes ne sont pas toutes des mendiantes en burqa bleue… nous pouvons figurer parmi les meilleurs ingénieurs, médecins, juges ou enseignants »

vendredi 9 novembre 2018

La juge Anisa Rasooli a récemment été la première femme nommée pour siéger à la Cour suprême d'Afghanistan. Elle a milité activement pour qu'un plus grand nombre de femmes accède à des fonctions judiciaires, notamment lorsqu'elle était dirigeante de l’Afghan Women Judges Association, une organisation soutenue par ONU Femmes. Et aussi

Où je me tiens : « J'ai sauvé une vie ! »

vendredi 9 novembre 2018

Malti Tudu, 20 ans, habitante d'un village du district de Kishangunj, dans le Bihar, en Inde, fait partie d'un groupe de jeunes militantes passionnées qui tentent de mettre fin au mariage des enfants, qui concerne une fille sur quatre dans l'État du Bihar. Et aussi

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