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À Gaza, nous aidons les mères à retrouver leurs enfants dont elles ont été séparées en raison du confinement dû à la COVID-19

jeudi 6 août 2020

En Palestine, le confinement dû à la COVID-19 a laissé de nombreuses femmes sans soutien légal pour obtenir le droit de visite et de garde des enfants. Les anciens partenaires ont profité de la paralysie juridique pour empêcher les mères de voir leurs enfants ou pour cesser de payer les pensions alimentaires. Un programme conjoint d’ONU Femmes, du PNUD et de l’UNICEF a permis de former des avocats et de fournir une aide juridique gratuite à 371 Palestiniennes.

Les femmes se mobilisent pour prévenir la propagation du Covid-19 dans les camps de réfugiés rohingyas déjà surpeuplés

mercredi 10 juin 2020

Pour éviter une crise humanitaire supplémentaire dans les camps de réfugiés rohingyas déjà si vulnérables de Cox's Bazar, au Bangladesh, 24 femmes rohingyas travaillent bénévolement avec ONU Femmes pour mobiliser leurs communautés et les sensibiliser à la pandémie de Covid-19.

Les hommes qui se dressent contre le mariage précoce dans la bande de Gaza

lundi 18 novembre 2019

Lorsque deux hommes se sont présentés au domicile de Freeh Abu T’ema à Abasan Alkabeerah, un village situé au sud de la bande de Gaza, il ne savait pas que sa vie, tout comme celle de sa fille, allait prendre un tournant décisif.

En Colombie, le cheminement vers la paix

jeudi 24 octobre 2019

Le conflit a profondément marqué la Colombie et il y a un long chemin à parcourir avant d’arriver à une paix durable. Mais une chose reste constante au cours de ce cheminement : le pouvoir et la persévérance des femmes qui construisent la paix contre vents et marées et défendent les droits humains au quotidien. Par le biais de projets financés par les gouvernements suédois et norvégien, ONU Femmes a accompagné les Colombiennes dans cette aventure.

Le développement de l’entrepreneuriat des femmes au Bangladesh

vendredi 11 octobre 2019

Parveen Akhter, 40 ans, est la fondatrice et directrice administrative du Glamour Boutique House and Training Centre, l’unique petite usine dirigée par une femme à Jessore, une petite ville du sud-ouest du Bangladesh. L’usine d’une superficie d’environ 370 mètres carrés produit du textile et des vêtements, et emploie 52 femmes.

Où je me tiens : « L’égalité entre les hommes et les femmes... est une obligation morale »

jeudi 8 août 2019

Taher Sellami, jeune entrepreneur et étudiant en commerce, s’ingénie à favoriser le changement social en Tunisie et dans le reste du monde grâce aux nouvelles technologies.

Repenser l’urbanisme, les infrastructures et la sécurité en Europe de l’Est

mercredi 6 mars 2019

Le fait de faciliter la participation des femmes aux consultations publiques a influencé de façon les prises de décision au niveau local relatives aux services publics et aux infrastructures durables.

Où je me tiens : « Je n’ai jamais abandonné et j’apprends tous les jours »

lundi 4 mars 2019

Selon les dernières données de la Banque mondiale, 1,7 milliard d’adultes dans le monde ne sont toujours pas bancarisés, une proportion de 56 pour cent d’entre eux étant des femmes. La tendance se poursuit en Afrique où près de 95 millions de personnes adultes non bancarisées reçoivent des paiements en espèces en échange de leurs produits agricoles et 65 millions épargnent en ayant recours à des méthodes semi-formelles. Faute d’accès aux services bancaires et de compétences en matière financière – notamment pour épargner, préparer un budget ou gérer l’endettement – les femmes qui sont déjà pauvres n’ont que peu voire aucun moyen d’investir, de bénéficier d’une retraite ou de constituer une réserve pour faire face aux situations d’urgence. En cas de crise humanitaire, ces défis s’aggravent. Esperance Mutegwaraba, âgée de 61 ans, a fui pour échapper au conflit en République démocratique du Congo en 2012, tout comme 30 000 autres réfugiés.

Selon les propos de Bettie Johnson Mbayo : « Il faut impliquer les hommes dans la couverture médiatique de ce problème, car ils sont majoritaires dans les salles de rédaction »

vendredi 16 novembre 2018

L’an dernier, la journaliste primée Bettie Johnson Mbayo du magazine Frontpage Africa a traversé le sud-est du Liberia pendant 16 heures en moto à la recherche d’une fille de 13 ans qui avait été violée par un législateur. Suite au viol, la fille est tombée enceinte, ce qui a suscité l’indignation des femmes au Liberia et de la diaspora. Bien qu’elle ait été la cible de menaces, Mme Mbayo a poursuivi son enquête sans relâche, suivant des pistes sur les médias sociaux et interviewant des membres de la famille de la victime, des voisins, des responsables de son école et des agents de police. Grâce à l’enquête qu’elle a menée, l’auteur allégué a été arrêté.

Où je me tiens : « Nous devons combattre l’idée que ce qui se passe au sein de la famille ne doit pas être divulgué au-dehors »

jeudi 15 novembre 2018

Pour Ina Grădinaru, psychologue dans un centre de femmes en Moldavie, son travail auprès de victimes de la violence est beaucoup plus qu’un simple travail. Il s’agit d’une responsabilité sociale, et même d’une mission. Dans le cadre de la campagne #ÉcoutezMoiAussi, Mme Grădinaru évoque son travail, les difficultés persistantes et les mythes qui doivent être brisés pour mettre fin à la violence.

Où je me tiens : « J’ai créé la Fondation Wangu Kanja pour apporter aux survivantes le type de soutien que je n’ai pas reçu »

mardi 13 novembre 2018

Le rapport sur la violence à l’égard des enfants au Kenya indiquait en 2010 qu’une fille sur trois avait subi des violences sexuelles dans ce pays avant d’atteindre l’âge de 18 ans. Wangu Kanja, une rescapée de la violence sexuelle, a créé une fondation pour apporter le soutien dont chaque survivante de ce type de violence a tant besoin au Kenya.

#ÉcoutezMoiAussi : Femmes afghanes, visages du changement

vendredi 9 novembre 2018

Le Centre de protection pour femmes fait partie d’un réseau de 11 refuges répartis dans neuf provinces afghanes. Soutenus par ONU Femmes et financés par les gouvernements australien, islandais, suédois et norvégien, ces lieux ont offert un refuge à plus de 1 600 victimes de violences sexistes cette année, ainsi qu'un ensemble de services médicaux, juridiques et psychosociaux et de formation professionnelle, afin que les femmes puissent reprendre leur vie en main.

Dans les paroles de la juge Anisa Rasooli : « Les femmes afghanes ne sont pas toutes des mendiantes en burqa bleue… nous pouvons figurer parmi les meilleurs ingénieurs, médecins, juges ou enseignants »

vendredi 9 novembre 2018

La juge Anisa Rasooli a récemment été la première femme nommée pour siéger à la Cour suprême d'Afghanistan. Elle a milité activement pour qu'un plus grand nombre de femmes accède à des fonctions judiciaires, notamment lorsqu'elle était dirigeante de l’Afghan Women Judges Association, une organisation soutenue par ONU Femmes.

Dans les propos de Faidah Suleiman : « Dans le cadre de mon travail, j’apporte des changements dans ma famille et dans la société »

jeudi 18 octobre 2018

Faidah Suleiman est la surintendante de police chargée du bureau Genre et enfants en Tanzanie. Forte de 20 années d’expérience dans les forces de police, elle fait partie de l’équipe du bureau Genre depuis qu’il a été établi en 2009. En 2014, ONU Femmes s’est associée avec les bureaux Genre et enfants pour améliorer la qualité des services fournis. Aujourd’hui, la Tanzanie dispose de 417 bureaux Genre et enfants à l’échelle nationale, qui ont enregistré plus de 31 000 signalements de cas de violence perpétrée contre des femmes et des filles en 2017. Mme Suleiman est également membre du réseau de femmes policières de Tanzanie, une association de femmes policières mise en place pour promouvoir les intérêts de ses membres et de leur communauté.

Autonomiser les agricultrices au Rwanda pour produire de meilleures cultures, de meilleurs aliments et de meilleurs revenus

vendredi 12 octobre 2018

Alphonsine Nyiranzeyimana, une agricultrice de Cyahinda, dans le sud du Rwanda, explique que l'apprentissage de nouvelles techniques agricoles a complètement changé sa vie. Elle n’exagère pas. Aujourd'hui, Mme Nyiranzeyimana est à la tête d'une coopérative d’agricultrices et d'agriculteurs et le rendement de certaines de ses cultures a plus que doublé.

Dans les propos de Taffan Ako : « Selon moi, il faut faire partie du système pour pouvoir le changer »

lundi 8 octobre 2018

Une réfugiée provenant du Kurdistan iraquien, Taffan Ako s’est enfuie en Suède en 1997 avec sa famille. Aujourd’hui, elle est Coordinatrice de « One Young World Ambassadors for Scandinavia and Eastern Europe » et fondatrice de « EmpowHERmen », une organisation qui soutient les femmes et les jeunes filles, anciennes esclaves du sexe de l’ISIS ou victimes de la traite des êtres humains. Sa fondation finance des projets d’intégration en faveur des enfants et des femmes en Europe et au Kurdistan iraquien. Taffan Ako, a été l’une des Jeunes leaders ayant participé aux Journées européennes du développement de juin 2018 organisées par l’Union européenne et a partagé son expérience avec ONU Femmes en tant que réfugiée en Suède et en tant, aujourd’hui, qu’activiste.

Économiser pour les mauvais jours

mercredi 1 août 2018

Les femmes de Puente Viejo, une petite communauté autochtone située près des rivières Polochic et Malazas dans la vallée polochique du Guatemala, sont heureuses. Pour une fois, elles ont beaucoup de cultures pour nourrir leurs familles et se nourrir, et elles ont économisé plus d'argent que jamais auparavant de leurs ventes de shampoing bio.

Où je me tiens : « Il n’y a pas que les hommes qui peuvent faire des affaires »

mardi 26 juin 2018

Deyanira Cordoba, âgée de 23 ans, appartient à une famille de caféiculteurs de Tablon de Gomez, dans la région de Nariño en Colombie.

Où je me tiens : « Nous avons besoin d’hommes prêts à défendre les droits des femmes et des filles »

jeudi 14 juin 2018

E. Wilkins Nah est l’un des 15 procureurs généraux sur le front de la lutte contre la violence sexuelle et basée sur le genre dans le contexte de l’après-guerre au Libéria. En associant son expérience juridique et sa connaissance des réponses centrées sur les victimes, il s’efforce de mettre fin à l’impunité et de rendre justice aux survivant-e-s.

Dans les paroles de Sandra Morán : « Être la première femme ouvertement lesbienne à siéger au Congrès du Guatemala a été une immense responsabilité »

vendredi 8 juin 2018

Sandra Morán est la première femme ouvertement lesbienne à siéger au Congrès du Guatemala. Elle a formé le premier groupe de lesbiennes du pays en 1995 et a été élue au Congrès en 2015. Elle est très connue pour son fervent soutien aux droits des femmes, des femmes autochtones et des personnes LGBT au Guatemala. ONU Femmes appuie le leadership des femmes dans la politique et l’instauration de la paix au Guatemala par le biais d’initiatives diverses, y compris le programme phare Autonomisation politique et leadership des femmes.

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