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Quand les réfugiées prennent leur destin en main : la résilience, selon cinq femmes vivant dans l’un des plus grands camps de réfugiés au monde

lundi 19 août 2019

À l’occasion de la Journée mondiale de l’aide humanitaire, allons à la rencontre de cinq de ces femmes et de ces filles qui contribuent à la vie du camp, en s’acquittant de tâches tant habituelles qu’inhabituelles, et aspirent à un autre avenir.

Dans les propos de Madina Mousa : « Je ne pouvais demeurer impassible devant la misère »

vendredi 16 août 2019

Madina Mousa a fui la guerre en Syrie avec sa famille en 2013, et elle vit à présent dans le camp de réfugiés de Kawergosk, dans la région du Kurdistan en Irak. Elle a commencé à faire du bénévolat pour aider d’autres réfugiés, et elle travaille maintenant en tant que responsable de la protection auprès de l’organisme d’autonomisation des femmes OAF, partenaire local d’ONU Femmes mettant en œuvre le programme régional « Renforcer la résilience des femmes et des filles syriennes et des communautés hôtes en Irak, en Jordanie et en Turquie », qui est financé par l’Union européenne dans le cadre du Fonds fiduciaire régional de l’UE en réponse à la crise syrienne (Fonds MADAD).

Obtenir la protection des travailleurs migrants indonésiens et de leurs familles

mardi 16 juillet 2019

Des millions d’Indonésiens travaillant à l’étranger bénéficient désormais d’une protection juridique contre l’exploitation, acquise de haute lutte, grâce au travail de militants pionniers.

Les travailleuses migrantes privées de prestations sociales apprennent à épargner aux Philippines

mercredi 6 mars 2019

Chaque année, près de 172 000 femmes philippines quittent leur pays en tant que travailleuses migrantes, en quête de meilleurs revenus pour subvenir aux besoins de leurs familles. La recherche a prouvé que les travailleuses migrantes étaient davantage susceptibles d’envoyer de l’argent à leurs familles que les hommes. Ce constat s’inscrit peut-être dans le prolongement du rôle traditionnel des femmes qui prennent soin de leur foyer.

Dans les propos de Nur Omar : « Mes blessures de la guerre ont guéri et j’ai davantage confiance en l’avenir »

mercredi 30 janvier 2019

Nur Omar est une femme syrienne contrainte à se réfugier à Gaziantep après avoir dû fuir Alep avec ses six enfants en 2014.

Dans les propos de Rabiha Khalloof : « Notre société a besoin des femmes pour aider les générations futures à réussir »

mardi 26 juin 2018

Rabiha Khalloof est une réfugiée syrienne âgée de 47 ans qui a fui la Syrie il y a presque trois ans. Elle fait partie des 520 femmes réfugiées au Liban qui ont reçu une formation et une assistance économique dans le cadre de la troisième phase d’un projet d’ONU Femmes, financé par le gouvernement du Japon et de la Ford Foundation. Mme Khalloof gagne désormais un revenu pour la première...

Où je me tiens : « Toujours compter sur ses propres ressources »

lundi 18 juin 2018

Maha Aasi Emm Ala’a, une réfugiée syrienne, est venue au centre pour femmes géré par ONU Femmes dans le camp de réfugiés de Za’atari en Jordanie, car elle souffrait d’une grave dépression après le décès de son mari.

Déclaration d’ONU Femmes à l’occasion de la Journée mondiale des réfugiés 2018

lundi 18 juin 2018

À l’occasion de la Journée mondiale des réfugiés, ONU Femmes appelle la communauté internationale à faire en sorte que le pacte mondial sur les réfugiés parvienne à fournir les services, la protection et les ressources dont toutes les personnes réfugiées ont besoin, et à respecter ainsi leurs droits.

Lampes solaires, combustibles alternatifs, produits d’hygiène féminine : une aide qui répond aux besoins pratiques des femmes réfugiées Rohingya

lundi 26 février 2018

ONU Femmes, en partenariat avec le Ministère des affaires féminines et de l’enfance et d’ActionAid Bangladesh, a distribué des kits de dignité à 7 893 foyers de réfugiés à Cox’ Bazar, au Bangladesh, en décembre et janvier.

Où je me tiens : « Je suis restée forte et j’ai réussi à m’enfuir »

lundi 26 février 2018

Saleema Rahman défend les droits et la migration sûre des travailleuses domestiques d’Inde. Ayant surmonté de nombreux obstacles en tant que travailleuse domestique en Arabie saoudite, elle travaille désormais pour le Mouvement national des travailleurs et travailleuses domestiques, un partenaire d’ONU Femmes, pour autonomiser les femmes migrantes et les travailleuses domestiques.

« Je veux aider d’autres femmes » – les femmes rohingyas s’efforcent de retrouver une vie digne

vendredi 2 février 2018

Marie Sophie Pettersson est spécialiste du Programme d’action humanitaire et de renforcement de la résilience auprès d’ONU Femmes et travaille actuellement au Myanmar. Elle a passé la période d’octobre à décembre 2017 à Cox’s Bazar au Bangladesh, afin de soutenir l’engagement d’ONU Femmes dans l’intervention face à la crise des réfugiés rohingyas. Mme Pettersson travaille avec ONU Femmes depuis 2014 dans le cadre des interventions et des activités de relèvement, de préparation et de renforcement de la résilience dans les situations de crise et de catastrophe. Avant de rejoindre ONU Femmes, elle avait déjà travaillé au Bangladesh dans le cadre de programmes et d’initiatives innovantes en matière d’autonomisation économique pour lutter contre la pauvreté.

Autonomisation des travailleuses domestiques au Cambodge grâce à la technologie de l’information

vendredi 16 septembre 2016

Des recherches montrent que les travailleuses domestiques au Cambodge ont besoin d’être informées sur les services de santé physique et mentale disponibles et de pouvoir y accéder. Une nouvelle technologie soutenue par ONU Femmes les autonomise en vue de mener une vie plus saine.

#AskUNWomen Chat sur Twitter sur les refugiées et migrantes

mercredi 14 septembre 2016

ONU Femmes organisera un chat #AskUNWomen sur Twitter avec Andrea Milan, expert en genre et migration, le 15 septembre, avant la réunion de haut niveau de l’ONU sur la gestion des déplacements massifs de réfugiés et de migrants.

Au Tadjikistan, des femmes abandonnées triomphent de l’adversité grâce à des groupes d’entraide

mercredi 14 septembre 2016

Une large proportion d’hommes tadjiks abandonnent femmes et enfants pour partir travailler à l’étranger. Un programme d’ONU Femmes soutient des formations sur les moyens de subsistance et des groupes d’entraide pour les femmes abandonnées des travailleurs migrants. Le projet a contribué à faire mention des femmes et des enfants abandonnés de travailleurs migrants en tant que nouvelle catégorie de personnes vulnérables dans la loi, ce qui a facilité l’accès de ces personnes à des services juridiques, économiques et psychosociaux gratuits.

Où je me tiens : Edna Valdez

mercredi 14 septembre 2016

Edna Valdez, âgée de 58 ans, a été élue présidente de l’organisation Bannuar Ti La Union qui œuvre pour la protection des droits des migrantes dans la province de La Union aux Philippines, peu après en être devenue membre en 2000.

Où je me tiens : Rubia Aktar

mercredi 14 septembre 2016

Rubia Akter, âgée de 28 ans, est propriétaire d’un petit atelier de couture à Betila, dans le district de Manikganj, au Bangladesh, où ONU Femmes a dispensé des formations de réinsertion économique et proposé de l’aide à l’obtention de subventions dans le but d’établir des coopératives dans le cadre du projet « Promotion pour le travail décent à travers une politique de migration améliorée et son application au Bangladesh » (Promoting Decent Work through Improved Migration Policy and its Application in Bangladesh), financé par la Coopération suisse au développement.

En Éthiopie, l’initiative Débats communautaires assure la prévention de la migration à des fins d’exploitation

mercredi 14 septembre 2016

Le manque de ressources économiques et de perspectives pousse les jeunes femmes d’Éthiopie à migrer, souvent par l’intermédiaire de passeurs de clandestins, pour devenir travailleuses domestiques dans les pays du Golfe. Dans les pays de destination, elles risquent l’exploitation, la traite, des conditions de travail déplorables et le harcèlement sexuel. Un programme d’ONU Femmes et de l’OIT a mis en place des « débats communautaires » afin de garantir une migration sans risques et d’assurer une meilleure sensibilisation à la Convention sur les travailleurs domestiques.

Vers une migration sûre et un travail décent pour les femmes du Népal

mercredi 14 septembre 2016

Dawa Dolma Tamang a migré d’une région rurale du Népal pour se rendre à Abou Dhabi dans l’espoir d’améliorer ses moyens d’existence et de subvenir aux besoins de sa famille. Mais cet espoir fut trompé, car en fin de compte elle a dû payer le septuple du prix juste à l’agence de recrutement et s’est vue injustement refuser un travail pour des raisons médicales. Avec l’aide de Pourakhi, une organisation de défense des droits des migrantes, elle a pu obtenir une assistance juridique et recouvrer une partie de son argent. Aujourd’hui, Tamang travaille comme maçonne et commencera bientôt une formation professionnelle, qui lui apportera également des compétences entrepreneuriales, dans le cadre d’un programme mené par ONU Femmes en faveur de l’autonomisation économique des femmes au Népal.

La création de « maisons heureuses » (« Happy Homes ») pour les travailleuses domestiques en Asie-Pacifique

lundi 12 septembre 2016

Les travailleuses domestiques domiciliées sur leur lieu de travail sont souvent victimes de multiples abus. Les animatrices et animateurs de la campagne innovante Happy Home ont lancé une série de vidéos de sensibilisation aux droits et aux obligations des travailleurs et des travailleuses domestiques et de leurs employeurs. La campagne encourage les employeurs à prendre les mesures nécessaires pour créer des environnements accueillants.

Où je me tiens : Khet Kumari Ghimere

mardi 6 septembre 2016

Khet Kumari Ghimere est agente de sécurité dans le foyer d’urgence pour femmes migrantes géré par l’organisation Pourakhi.

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