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Des femmes réfugiées en première ligne de la réponse à la COVID-19

jeudi 18 juin 2020

Partout dans le monde, la pandémie de Covid-19 a chamboulé des vies. Nous savons que les personnes les plus touchées sont celles les plus démunies, notamment les réfugiés et les personnes déplacées. Dans leurs cas, les risques se sont multipliés. Dans le monde, un réfugié sur deux est une femme ou une jeune fille.

Les femmes se mobilisent pour prévenir la propagation du Covid-19 dans les camps de réfugiés rohingyas déjà surpeuplés

mercredi 10 juin 2020

Pour éviter une crise humanitaire supplémentaire dans les camps de réfugiés rohingyas déjà si vulnérables de Cox's Bazar, au Bangladesh, 24 femmes rohingyas travaillent bénévolement avec ONU Femmes pour mobiliser leurs communautés et les sensibiliser à la pandémie de Covid-19.

La technologie au service des réfugiées syriennes vulnérables pendant le confinement lié au Covid-19

mardi 28 avril 2020

En pleine pandémie de coronavirus et alors que s’appliquent toujours les mesures de maintien d’une distance physique minimum, ONU Femmes apporte un soutien urgent, des informations et des services essentiels à plus de 5 700 réfugiés syriens dans les camps de Za’atari et d’Azraq.

Au Népal, les conductrices de rickshaws rompent avec les stéréotypes

vendredi 13 décembre 2019

Hira Kumari Sewa est l’une des rares Népalaises à conduire un rickshaw. Elle incarne littéralement la notion de service.

Si vous apprenez le codage à une fille, elle changera le monde

vendredi 4 octobre 2019

Dans le camp de réfugiés de Kakuma, dans le nord-ouest du Kenya, les filles acquièrent de nouvelles compétences grâce à la passion qu’elles se sont découverte pour le codage informatique.

Quand les réfugiées prennent leur destin en main : la résilience, selon cinq femmes vivant dans l’un des plus grands camps de réfugiés au monde

lundi 19 août 2019

À l’occasion de la Journée mondiale de l’aide humanitaire, allons à la rencontre de cinq de ces femmes et de ces filles qui contribuent à la vie du camp, en s’acquittant de tâches tant habituelles qu’inhabituelles, et aspirent à un autre avenir.

Dans les propos de Madina Mousa : « Je ne pouvais demeurer impassible devant la misère »

vendredi 16 août 2019

Madina Mousa a fui la guerre en Syrie avec sa famille en 2013, et elle vit à présent dans le camp de réfugiés de Kawergosk, dans la région du Kurdistan en Irak. Elle a commencé à faire du bénévolat pour aider d’autres réfugiés, et elle travaille maintenant en tant que responsable de la protection auprès de l’organisme d’autonomisation des femmes OAF, partenaire local d’ONU Femmes mettant en œuvre le programme régional « Renforcer la résilience des femmes et des filles syriennes et des communautés hôtes en Irak, en Jordanie et en Turquie », qui est financé par l’Union européenne dans le cadre du Fonds fiduciaire régional de l’UE en réponse à la crise syrienne (Fonds MADAD).

Obtenir la protection des travailleurs migrants indonésiens et de leurs familles

mardi 16 juillet 2019

Des millions d’Indonésiens travaillant à l’étranger bénéficient désormais d’une protection juridique contre l’exploitation, acquise de haute lutte, grâce au travail de militants pionniers.

Les travailleuses migrantes privées de prestations sociales apprennent à épargner aux Philippines

mercredi 6 mars 2019

Chaque année, près de 172 000 femmes philippines quittent leur pays en tant que travailleuses migrantes, en quête de meilleurs revenus pour subvenir aux besoins de leurs familles. La recherche a prouvé que les travailleuses migrantes étaient davantage susceptibles d’envoyer de l’argent à leurs familles que les hommes. Ce constat s’inscrit peut-être dans le prolongement du rôle traditionnel des femmes qui prennent soin de leur foyer.

Dans les propos de Nur Omar : « Mes blessures de la guerre ont guéri et j’ai davantage confiance en l’avenir »

mercredi 30 janvier 2019

Nur Omar est une femme syrienne contrainte à se réfugier à Gaziantep après avoir dû fuir Alep avec ses six enfants en 2014.

Dans les propos de Rabiha Khalloof : « Notre société a besoin des femmes pour aider les générations futures à réussir »

mardi 26 juin 2018

Rabiha Khalloof est une réfugiée syrienne âgée de 47 ans qui a fui la Syrie il y a presque trois ans. Elle fait partie des 520 femmes réfugiées au Liban qui ont reçu une formation et une assistance économique dans le cadre de la troisième phase d’un projet d’ONU Femmes, financé par le gouvernement du Japon et de la Ford Foundation. Mme Khalloof gagne désormais un revenu pour la première...

Où je me tiens : « Toujours compter sur ses propres ressources »

lundi 18 juin 2018

Maha Aasi Emm Ala’a, une réfugiée syrienne, est venue au centre pour femmes géré par ONU Femmes dans le camp de réfugiés de Za’atari en Jordanie, car elle souffrait d’une grave dépression après le décès de son mari.

Déclaration d’ONU Femmes à l’occasion de la Journée mondiale des réfugiés 2018

lundi 18 juin 2018

À l’occasion de la Journée mondiale des réfugiés, ONU Femmes appelle la communauté internationale à faire en sorte que le pacte mondial sur les réfugiés parvienne à fournir les services, la protection et les ressources dont toutes les personnes réfugiées ont besoin, et à respecter ainsi leurs droits.

Lampes solaires, combustibles alternatifs, produits d’hygiène féminine : une aide qui répond aux besoins pratiques des femmes réfugiées Rohingya

lundi 26 février 2018

ONU Femmes, en partenariat avec le Ministère des affaires féminines et de l’enfance et d’ActionAid Bangladesh, a distribué des kits de dignité à 7 893 foyers de réfugiés à Cox’ Bazar, au Bangladesh, en décembre et janvier.

Où je me tiens : « Je suis restée forte et j’ai réussi à m’enfuir »

lundi 26 février 2018

Saleema Rahman défend les droits et la migration sûre des travailleuses domestiques d’Inde. Ayant surmonté de nombreux obstacles en tant que travailleuse domestique en Arabie saoudite, elle travaille désormais pour le Mouvement national des travailleurs et travailleuses domestiques, un partenaire d’ONU Femmes, pour autonomiser les femmes migrantes et les travailleuses domestiques.

« Je veux aider d’autres femmes » – les femmes rohingyas s’efforcent de retrouver une vie digne

vendredi 2 février 2018

Marie Sophie Pettersson est spécialiste du Programme d’action humanitaire et de renforcement de la résilience auprès d’ONU Femmes et travaille actuellement au Myanmar. Elle a passé la période d’octobre à décembre 2017 à Cox’s Bazar au Bangladesh, afin de soutenir l’engagement d’ONU Femmes dans l’intervention face à la crise des réfugiés rohingyas. Mme Pettersson travaille avec ONU Femmes depuis 2014 dans le cadre des interventions et des activités de relèvement, de préparation et de renforcement de la résilience dans les situations de crise et de catastrophe. Avant de rejoindre ONU Femmes, elle avait déjà travaillé au Bangladesh dans le cadre de programmes et d’initiatives innovantes en matière d’autonomisation économique pour lutter contre la pauvreté.

Autonomisation des travailleuses domestiques au Cambodge grâce à la technologie de l’information

vendredi 16 septembre 2016

Des recherches montrent que les travailleuses domestiques au Cambodge ont besoin d’être informées sur les services de santé physique et mentale disponibles et de pouvoir y accéder. Une nouvelle technologie soutenue par ONU Femmes les autonomise en vue de mener une vie plus saine.

#AskUNWomen Chat sur Twitter sur les refugiées et migrantes

mercredi 14 septembre 2016

ONU Femmes organisera un chat #AskUNWomen sur Twitter avec Andrea Milan, expert en genre et migration, le 15 septembre, avant la réunion de haut niveau de l’ONU sur la gestion des déplacements massifs de réfugiés et de migrants.

Au Tadjikistan, des femmes abandonnées triomphent de l’adversité grâce à des groupes d’entraide

mercredi 14 septembre 2016

Une large proportion d’hommes tadjiks abandonnent femmes et enfants pour partir travailler à l’étranger. Un programme d’ONU Femmes soutient des formations sur les moyens de subsistance et des groupes d’entraide pour les femmes abandonnées des travailleurs migrants. Le projet a contribué à faire mention des femmes et des enfants abandonnés de travailleurs migrants en tant que nouvelle catégorie de personnes vulnérables dans la loi, ce qui a facilité l’accès de ces personnes à des services juridiques, économiques et psychosociaux gratuits.

Où je me tiens : Edna Valdez

mercredi 14 septembre 2016

Edna Valdez, âgée de 58 ans, a été élue présidente de l’organisation Bannuar Ti La Union qui œuvre pour la protection des droits des migrantes dans la province de La Union aux Philippines, peu après en être devenue membre en 2000.

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