Partenaire à l’honneur : Le Japon

Japan

Le partenariat entre le gouvernement du Japon et ONU Femmes n’a cessé de croître en lien étroit avec les priorités nationales d’égalité des sexes et de développement identifiées par le Japon, et en raison du rôle prépondérant du Japon sur le plan régional et international. Le gouvernement japonais considère que les femmes jouent un rôle considérable tant pour l’économie nationale qu’au sein du foyer. Cette reconnaissance s’est manifestée par un plus grand investissement dans la participation des femmes à la population active, le leadership et la rétention des femmes, à la fois dans le secteur public et dans le secteur privé. L’application d’une perspective et d’une politique de genre a une portée considérable sur la société et l’économie japonaises, tout en participant à l’autonomisation des femmes au Japon et bien au-delà.

Les priorités de coopération pour le développement japonaises sont également imprégnées d’une perspective de genre qui se traduit par le soutien des activités d’ONU Femmes en faveur de l’éducation des femmes et des filles, en renforçant la sécurité alimentaire pour les femmes et leurs familles et en s’assurant que les efforts déployés pour répondre aux crises et les gérer prennent en considération le leadership des femmes, leur accessibilité aux ressources et leur besoin de protection.

Le gouvernement japonais a contribué au financement d’ONU Femmes depuis la création de l’entité, et le montant de sa participation aux ressources de base et aux autres ressources est en hausse depuis les trois dernières années. Entre 2011 et 2017, les contributions du Japon ont totalisé 92,3 millions de dollars US. En 2017, le Japon était le neuvième principal contributeur aux ressources de base avec 5,5 millions de dollars US, et le quatrième gouvernement contributeur aux ressources totales avec 22,4 millions de dollars US.

Acteur clé de l’initiative HeForShe 10x10x10 IMPACT d’ONU Femmes, le Premier ministre Shinzō Abe défend fermement l’égalité entre les hommes et les femmes et ONU Femmes. Monsieur Abe s’est engagé à renforcer le partenariat entre le Japon et ONU Femmes, notamment en développant les opportunités de leadership et d’emploi des femmes au Japon et en allouant l’aide internationale de son pays à des activités qui encouragent l’autonomisation des femmes et la fin de la violence sexuelle liée aux conflits. Sous la direction du Premier ministre, le partenariat du Japon avec ONU Femmes et la priorisation de la réduction des risques de catastrophes, de la paix et la sécurité, de l’aide humanitaire, de l’autonomisation économique et de l’élimination de la violence à l’égard des femmes ne cesseront de transformer la vie de nombreuses femmes et de leurs communautés.

Ce que nous avons accompli ensemble

Maha Aasi Emm Ala’a, 48, Syrian refugee woman enrolled in the UN Women’s cash-for-work programme as tailor in the ‘Oasis Center for Resilience and Empowerment of Women and Girls’ operated by UN Women in the Za’atari refugee camp. Credits: UN Women/Lauren Rooney

Où je me tiens : « Toujours compter sur soi-même »
Réfugiée syrienne, Maha Aasi Emm Ala’a est venue au centre pour femmes géré par ONU Femmes dans le camp de réfugiés de Za’atari en Jordanie, car elle souffrait d’une grave dépression suite au décès de son mari. Après avoir bénéficié d’un accompagnement, elle a trouvé un travail de couturière dans le cadre du programme argent-contre-travail.

Hikmah Bafagih. Photo: UN Women/Ryan Brown

Dans les paroles de Hikmah Bafagih : « Notre vision : créer un Islam inclusif. J’ai l’habitude de l’opposition »
Voici Hikmah Bafagih, originaire de Malang dans le Java oriental, en Indonésie. Professeur à l’Université, organisatrice communautaire, agente de consolidation de la paix, conseillère, mère et épouse : Mme Bafagih endosse de nombreux rôles. Elle est aussi dirigeante religieuse, à la tête de l’aile féminine de la plus grande organisation musulmane d’Indonésie. Sa vision : créer un Islam inclusif. L’opposition, elle en a l’habitude. Fidèle à sa conviction que les femmes sont créatrices de solidarité, elle œuvre à favoriser l’autonomisation des femmes dans sa communauté, et soutient les personnes de la communauté LGBT et les personnes atteintes du VIH.

Dans les paroles de Rabiha Khalloof : « Notre société a besoin des femmes pour aider les générations futures à réussir »
Rabiha Khalloof est une réfugiée syrienne âgée de 47 ans qui a fui la Syrie il y a presque trois ans. Elle fait partie des 520 femmes réfugiées au Liban qui ont reçu une formation et une aide économique dans le cadre de la troisième phase d’un projet d’ONU Femmes, financé par le gouvernement du Japon et la Ford Foundation. Mme Khalloof gagne désormais un revenu et souhaite enseigner à d’autres femmes les bases de l’entrepreneuriat.

Mosammat Kamrunnahar, one of the Polli Shomaj Women in Dinajpur Zaman. Photo: UN Women/Snigdha Zaman

Les femmes au Bangladesh soutiennent les efforts qui tentent de faire barrage à la montée de l’extrémisme
L’idée est à la fois simple et lumineuse : lorsque les femmes sont autonomes sur le plan économique et participent aux prises de décision dans leurs communautés, les sociétés sont plus soudées et plus pacifiques. Issues de toutes les couches de la société (enseignantes, mères, étudiantes, élites locales et membres du gouvernement local), les « Polli Shomaj Women » [groupe de femmes communautaire] se réunissent pour discuter de la façon de prévenir l’extrémisme violent au sein de leurs communautés.

Nahimana Fainesi.  Photo: UN Women/Catianne Tijerina

Où je me tiens : Nahimana Fainesi
Depuis qu’elle a fui son Burundi natal, Nahimana Fainesi vit dans le camp de réfugiés de Lusenda en République démocratique du Congo, où elle travaille en tant qu’agricultrice dans le cadre d’un programme argent-contre-travail d’ONU Femmes.

Partner profile: Japan

Japan’s Minister of Foreign Affairs, Taro Kono. Photo: Ministry of Foreign Affairs of Japan

Taro Kono, Japanese Minister of Foreign Affairs
Japan was UN Women's ninth-largest core contributor in 2017. In an interview, Japan’s Minister of Foreign Affairs, Taro Kono, explains why gender equality is a top priority in foreign and development policy. Read more»