Partenaire à l’honneur : La Norvège

Norway

Partisan de longue date de l’égalité entre les sexes, le gouvernement norvégien apporte un soutien essentiel à ONU Femmes depuis sa création en 2011. S’il reconnaît l’importance de ressources de base fiables et donne la priorité à son engagement envers ONU Femmes en garantissant le paiement anticipé de son financement de base, il fournit également d’autres ressources stratégiques à l’entité onusienne. Du renforcement du leadership et de la participation politique des femmes en Afrique australe à la mesure de l’impact du changement climatique sur les femmes et leur subsistance au Bangladesh, la portée des domaines thématiques et géographiques soutenus par la Norvège reflète l’alignement des priorités de développement du pays sur le mandat d’ONU Femmes.

Par ailleurs, la Norvège défend activement l’intégration de l’égalité entre les sexes dans les processus de réforme de l’ONU et soutient les activités d’ONU Femmes pour une meilleure coordination de l’égalité entre les hommes et les femmes au sein du système de l’ONU.

La Norvège constitue le deuxième plus important contributeur total à ONU Femmes et continue d’être une source de financement cruciale à fois pour les ressources de base et les autres ressources. Entre 2011 et 2017, les contributions de la Norvège à ONU Femmes ont ainsi totalisé 178,3 millions de dollars US. En 2017, la Norvège a été le sixième principal contributeur de ressources de base avec 9 millions de dollars US, et le troisième gouvernement contributeur aux ressources totales avec 23,5 millions de dollars US.

Le soutien du pays aux activités d’ONU Femmes sur des sujets tels que la participation des femmes aux processus de paix et à la consolidation de la paix, l’autonomisation économique, et l’intégration d’une perspective de genre dans la résilience climatique sont essentiels pour soutenir la mise en œuvre du Programme de développement durable à l’horizon 2030. Ce partenariat, qui ne cesse de se développer, a un impact positif sur la vie de nombreuses femmes et filles, car nous nous efforçons de ne laisser personne de côté.

Ce que nous avons accompli ensemble

Martha Alicia Benavente. Photo: UN Women/Ryan Brown

Où je me tiens : « Je suis capable de construire une lampe solaire en vingt minutes »
Originaire de Tucurú, une petite ville du Guatemala, Martha Benavente a reçu une formation de six mois pour devenir ingénieure en énergie solaire, et elle déborde elle-même d’énergie. Il lui tarde de commencer à construire des lampes solaires pour que sa communauté puisse enfin bénéficier d’énergie renouvelable. Une lampe solaire peut se vendre 200 quetzals, une opportunité professionnelle lucrative pour une femme dans un domaine traditionnellement réservé aux hommes.

Captain Anaseini Navua Vuniwaqa of the Republic of Fiji Military Forces. Photo: UN Women/Caitlin Gordon-King

Prête pour un déploiement de maintien de la paix, dans une perspective de genre
Organisé par ONU Femmes et ses partenaires sur une durée de deux semaines, le cours pour le personnel militaire féminin vise à combler le fossé entre les hommes et les femmes dans les opérations de maintien de la paix assurées par l’ONU. Il offre une formation spécialisée aux officiers militaires féminins dans le monde entier en vue de créer un réseau international de personnel féminin formé aux opérations de maintien de la paix.

Awareness raising session on early marriage held at the Jordanian Women's Union center in Hitteen supported by UN Women, UNFPA and UNICEF with the generous support of the Kingdom of Norway. Photo credits: UN Women/ Christopher Herwig

Des refuges en Jordanie offrent des motifs d’espoir aux survivantes de la violence
À seize ans, Maysam Hamed a été incarcérée dans une prison pour femmes en Jordanie. L’accusation qui pesait sur elle était son évasion de la maison familiale, où elle avait été victime de maltraitance, et la situation qui en a découlé, puisqu’elle s’était retrouvée dans la rue, ce qui constituait un motif de détention administrative. Après une longue série d’abus, Maysam a finalement réussi à transformer sa vie grâce au soutien d’un programme multisectoriel mené conjointement par ONU Femmes, l’UNICEF, le FNUAP et l’Union des femmes de Jordanie.

Rayanne Cristine Maximo Franca. Photo: UN Women

Où je me tiens : « Il est temps que le monde entende notre voix »
Rayanne Cristine Maximo Franca est une jeune activiste autochtone du Brésil. Depuis qu’elle a quitté son foyer à l’âge de dix-sept ans, elle travaille sans relâche à la défense des droits et de la reconnaissance des jeunes femmes autochtones.

Aisulu Jenalieva. Photo: UN Women/Aijamal Duishebaeva

Dans les paroles d’Aisulu Jenalieva : « Les femmes peuvent avoir plus de libertés, et les hommes peuvent partager les tâches domestiques »
Aisulu Jenalieva, 48 ans, est passée du statut de femme de travailleur immigré abandonnée, sans moyen de subvenir aux besoins de sa famille, à la tête d’un groupe et d’entraide et collectif qui gère la première installation de production laitière du district de Jirgatol, dans le nord-est du Tadjikistan. Sa vision de la vie a radicalement changé depuis qu’elle participe à ce projet.