Partenaire à l’honneur : Le Royaume-Uni

United Kingdom

Le Gouvernement du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord (Royaume-Uni) est l’un des cinq plus importants donateurs d’ONU Femmes depuis la création de l’organisation onusienne en 2011. Le Royaume-Uni accorde souvent la priorité aux ressources de base d’ONU Femmes tout en finançant également d’autres ressources (affectées à des programmes) dans les domaines thématiques stratégiques qui correspondent à ses priorités de développement, comme la paix et la sécurité.

Le Royaume-Uni poursuit une approche totale du gouvernement pour intégrer l’égalité entre les sexes  dans ses politiques, et offre un soutien inébranlable à ONU Femmes et aux efforts entrepris pour changer les normes et transformer des vies. Le soutien de ce gouvernement contributeur offre à ONU Femmes la possibilité de se concentrer sur la mise en œuvre de ses plans stratégiques, mais aussi de s’assurer que son travail soutient la réalisation du Programme de développement durable à l’horizon 2030, ainsi que d’autres engagements normatifs tels que la Déclaration et le Programme d’action de Beijing. Le Royaume-Uni fournit une part considérable des ressources de base dont ONU Femmes a besoin pour entreprendre les activités essentielles de son mandat.

Entre 2011 et 2017, les contributions du Royaume-Uni à ONU Femmes ont totalisé 156,4 millions de dollars US. En 2017, le Royaume-Uni a été le second principal contributeur des ressources de base avec 16,5 millions de dollars US, et le troisième contributeur total d’ONU Femmes avec 25,5 millions de dollars US.

En février 2016, le Royaume-Uni et ONU Femmes ont conclu un accord-cadre pour favoriser l’allocation plus efficace des autres ressources vers des programmes spécifiques soutenus par le Royaume-Uni. En 2018, le Royaume-Uni a commencé à utiliser le modèle de paiement aux résultats, selon lequel 30 pour cent des ressources de base d’ONU Femmes dépendent de la réalisation d’étapes et objectifs décidés d’un accord commun.

Le partenariat entre le gouvernement du Royaume-Uni et ONU Femmes promeut l’autonomisation économique des femmes et leurs opportunités de leadership et de participation et se bat pour les concrétiser, vise l’élimination de toutes les formes de violence à l’égard des femmes et des filles, accorde la priorité à l’éducation des filles et à l’universalité de l’accès aux droits et à la santé sexuels et reproductifs.

Ce que nous avons accompli ensemble

Aider les agricultrices à reprendre pied en Dominique
Six mois après le passage de l’ouragan de catégorie 5 qui a dévasté le petit État insulaire, l’évaluation menée par ONU Femmes montre que ce que souhaitent les femmes, c’est une aide pour se remettre sur pied et reprendre le travail, et non pas la charité.

Ayah al-Wakil, a lawyer working at the Palestinian Centre for Human Rights in Gaza Strip. Photo: UN Women/Eunjin Jeong

Se battre au quotidien pour les victimes devant le tribunal islamique : Ayah al-Wakil est déterminée à ne laisser aucune femme sur le bord du chemin
Ayah al-Wakil est avocate au Centre palestinien pour les droits humains (PCHR) dans la bande de Gaza. Depuis 2015, chaque matin, elle se rend au tribunal islamique pour engager des poursuites au nom des victimes de violences. En novembre 2015, Mme Al-Wakil a été choisie avec trois autres avocates pour suivre une formation au Centre palestinien pour les droits humains, soutenue par un programme conjoint ONU Femmes/PNUD ayant pour objectif de défendre les droits des femmes devant le tribunal islamique.

Paulina Epung'u collects water in Turkana county. Photo: UN Women/Kennedy Okoth

Dans les communautés pastorales du Kenya, les femmes souffrent de la sécheresse
Dans le comté de Turkana, au nord du Kenya, Paulina Epung’u doit régulièrement parcourir à pied plusieurs kilomètres et attendre des heures aux points d’eau. En raison d’inégalités entre les hommes et les femmes, les femmes comme Mme Epung’u sont les principales victimes de la sécheresse qui prévaut dans la région. ONU Femmes collabore avec l’autorité de gestion nationale contre la sécheresse du Kenya pour s’assurer que toutes les mesures prises pour combattre la sécheresse prennent en considération les vulnérabilités spécifiques aux femmes et aux filles.

Rosalina Moniz in her self-help group’s garden, one of the few places in the region for certain varieties of vegetables. Photo: UN Women/Aisling Walsh

Planter des graines pour récolter revenus et indépendance au Timor oriental (en anglais)
Âgée d’une cinquantaine d’années et originaire du Tinor oriental, Rosalina Moniz a survécu à des années de violence domestique. Longtemps, elle a pensé que sa situation était sans issue. Lorsqu’elle a rejoint un groupe d’entraide de sa communauté, tout a changé. Grâce à ces groupes, à des bourses et à des jardins, des veuves, des mères célibataires et des survivantes de violence acquièrent une indépendance économique dans les régions rurales du Timor oriental.