Où je me tiens : « Les femmes n’ont pas voix au chapitre dans la gestion de l’eau »

Mavlonova n'a que 16 ans, mais elle connaît l'importance du leadership des femmes dans la gestion de l'eau. Après avoir appris les techniques de plaidoyer à travers un programme d'ONU Femmes, elle a sensibilisé ses pairs au fardeau inégal de l'approvisionnement en eau au sein des foyers dans le village de Chek-Abad, près de la frontière entre le Kirghizistan et l'Ouzbékistan. 124 femmes ont ainsi rejoint les conseils locaux pour la gestion de l'eau, y compris au sein de leurs organes exécutifs et des comités qui résolvent les conflits sur l'eau. Auparavant, il n'y avait que 13 femmes dans ces conseils, et rarement dans un rôle de prise de décision.

Date : jeudi 21 juin 2018

16-year-old Dilera Mavlonova raises awareness about improving women’s and girls’ access to water resources and women’s leadership in water management. Photo: UN Women/Dildora Khamidova
Dilera Mavlonova. Photo: UN Women/Dildora Khamidova
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Lors de la Journée mondiale de l'eau, j'ai parlé aux villageois de la nécessité d'inclure les femmes dans la gestion de l'eau. J'ai appelé les femmes à siéger dans des comités locaux de gestion de l'eau et j'ai appelé les hommes à inviter davantage de femmes à des réunions importantes. Parce que, seules les femmes sont conscientes du fardeau lié à l'eau et des répercutions sur leur santé, leur développement personnel et le bien-être de leurs familles.

La vie des femmes rurales peut véritablement changer si leurs besoins en eau sont satisfaits. »

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