Au Liberia, la santé maternelle bénéficie d’un nouveau coup de pouce

Date : lundi 17 juillet 2017

La sage-femme Lorina Karway avec une nouvelle mère dans le quartier post-partum de la clinique Bodowhea à River Cess au Libéria. Photo: ONU Femmes / Winston Daryoue
La sage-femme Lorina Karway avec une nouvelle mère dans le quartier post-partum de la clinique Bodowhea à River Cess au Libéria. Photo: ONU Femmes / Winston Daryoue

Avec 1 072 décès maternels pour 100 000 naissances, le Liberia affiche l’un des taux de mortalité maternelle les plus élevés au monde. Dans les régions isolées, les infrastructures et les équipements dans les dispensaires sont souvent absents ; les sages-femmes et le personnel soignant doivent procéder à des accouchements de nuit sans électricité. Grâce à des systèmes d’éclairage solaire installés par ONU Femmes et ses partenaires, la situation s’est améliorée dans vingt-six dispensaires et cinq nouveaux lieux d’accueils destinés aux femmes enceintes, dans l’ensemble du Liberia.

Un mince rayon de soleil perce par la fenêtre de la salle d’accouchement du dispensaire de Bodowhea, dans le comté libérien de River Cess. Dans cet espace exigu, qui est aussi utilisé pour stocker les médicaments et les fournitures médicales, Lorina Karway, une sage-femme de 41 ans, s’occupe d’une mère et de son bébé qui vient de naître.

En raison de la panne d’électricité survenue la nuit précédente, Lorina Karway et ses collègues ont eu beaucoup de mal à prendre soin de la femme enceinte, qui avait été envoyée de toute urgence au dispensaire pour accoucher. Cette fois, ils ont été capables de sauver la vie de la mère et celle de son bébé.

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