Où je me tiens : « Je suis restée forte et j’ai réussi à m’enfuir »

Saleema Rahman défend les droits et la migration sûre des travailleuses domestiques d’Inde. Ayant surmonté de nombreux obstacles en tant que travailleuse domestique en Arabie saoudite, elle travaille désormais pour le Mouvement national des travailleurs et travailleuses domestiques, un partenaire d’ONU Femmes, pour autonomiser les femmes migrantes et les travailleuses domestiques.

Date : lundi 26 février 2018

Saleema Rahman. Photo: ICM/Sumbul Mashhadi
Saleema Rahman. Photo: ICM/Sumbul Mashhadi
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J’ai dit à mon employeur que j’étais enseignante et tailleuse : c’était le travail que je devais faire, sinon je retournerais en Inde. Il a répondu qu’il me tuerait, me couperait en morceaux et me jetterait dans la mer si je continuais à me plaindre. Ils m’ont envoyée dans un centre pour les personnes qui refusent de travailler.

Tout cela est arrivé car je ne pouvais pas lire l’accord correctement : je n’avais donc pas pu prendre les précautions nécessaires. Pour commencer, le contrat doit être rédigé dans une langue que les femmes peuvent lire sans difficultés. »

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