Où je me tiens : « Les femmes ont la solution »

Date : mardi 22 mai 2018

Wekoweu (Akole) Tsuhah, âgée de 35 ans, d’une communauté rurale du Nagaland, au Nord-Est de l’Inde, fait partie de la première génération de femmes de sa famille à avoir reçu une éducation. Elle travaille avec le North East Network (NEN), une organisation de droits des femmes œuvrant à l’avancée des droits des femmes rurales à travers l’organisation, les activités de sensibilisation, le renforcement des capacités, et le travail en réseau avec les gouvernements locaux. Elle s’est entretenue avec ONU Femmes sur la situation des femmes de sa communauté, et sur ce qu’elles souhaitent.

Wekoweu (Akole) Tsuhah. Photo: UN Women/Ryan Brown
Wekoweu (Akole) Tsuhah. Photo: UN Women/Ryan Brown

Quote Dans ma communauté, tout le monde vit de l’agriculture. J’ai fait des études, j’ai un emploi mais je continue d’exercer une activité agricole avec ma famille. Mais les femmes ne sont pas reconnues en tant qu’agricultrices car elles ne possèdent pas de terre et n’ont pas de ressources. Les femmes des communautés rurales veulent une reconnaissance et un soutien pour ce qu’elles font pour assurer la sécurité alimentaire de leurs familles et de leurs pays, notamment par le biais de cultures biodiversifiées et résistantes au changement climatique. Elles veulent avoir accès aux technologies pour alléger leur charge de travail. Elles veulent avoir accès aux marchés : ainsi quand elles se rendent dans des villes voisines pour vendre leurs produits, elles disposent d’emplacements sécurisés et d’un accès aux transports.

Les femmes ont des solutions… elles veulent une plateforme pour être entendues.»

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