Où je me tiens : « Les femmes doivent se soutenir pour faire face à cette crise »

La crise Rohingya a débuté il y a plusieurs dizaines d’années, mais l’intensité et le nombre de réfugiées et réfugiés Rohingyas au Bangladesh depuis l’an dernier ont été sans précédent. Noor Nahar est une femme Rohingya d’une trentaine d’années qui vit dans un camp de réfugiés à Cox’s Bazar depuis qu’elle a sept ans. Aujourd’hui elle travaille en tant que mentor des femmes réfugiées Rohingya nouvellement arrivées, dans le cadre d’un programme soutenu par ONU Femmes.

Date : lundi 4 juin 2018

Noor Nahar. Photo: UN Women/Allison Joyce.
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Étant moi aussi réfugiée, je connais les difficultés auxquelles les femmes Rohingyas sont confrontées dans les camps. Je me rends au Centre polyvalent pour les femmes quatre fois par semaine et j’enseigne la couture aux femmes qui sont nouvelles. Comme je suis là depuis longtemps, je fais partie du Groupe de soutien aux femmes et je fournis des informations à d’autres femmes réfugiées, je les oriente vers des services adaptés et je leur parle. Les femmes doivent se soutenir pour faire face à cette crise. »

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